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Séance studieuse à Courcouronnes

Aujourd’hui m’attendait un vent plus modeste que celui de la semaine dernière qui m’avait permi de tester le hardcore ventilé. Seul 16 mph en moyenne et des rafales à 30 étaient prévus.

Le semi ventilé fut le premièr à sortir puisque le vent ne dépassait pas 18 mph.

Même si le vent était plus faible que celui de dimanche dernier, il était assez fort pour que mettre en défaut la précision de mon vol. Plus le vent est fort et plus les défauts sont accentués rendant le vol moins précis.

Voler avec tout le corps

En indoor je mets volontier en oeuvre ce principe (voir mon cours sur le site de cramayailes) mais en exterieur j’ai au contraire tendance à être beaucoup plus statique. Pourquoi bouger ? le vent fait tout le travail non ?

En vent léger disons en standard pour fixer les idées, l’utilisation des bras pour gérer la compensation (décalage d’une demie-aile par rapport à l’autre) ne demande pas beaucoup d’effort. La précision de ce décalage est alors facile à obtenir. Quand le vent est plus fort ou rafaleux, cela demande plus d’effort et les bras fatiguent.

Decalage des pieds….

Avec le vol en megateam où il faut garder une position statique pendant longtemps, j’ai pris l’habitude de décaler les pieds afin de mettre les épaules et donc les bras en décalage. Je fais automatique ce décalage lors du vol horizontal en effectuant un changement de sens quand le CV arrive en bout de fenêtre pour faire un virage pointe.

… pour décaler les épaules

L’objectif de ce décalage des pieds est de faire un décalage des epaules. En vent fort, le décalage des épaules est beaucoup plus avantageux que de faire un décalage avec la force de bras. En effet d’un point de vue mécanique, le décalage des épaules est une rotation autour d’une axe vertical. La force à mettre en œuvre est bien moindre que de relâcher et ramener les bras. Dans le second cas il faut combattre directement la traction, c’est donc plus fatiguant ! Merci à John Barresi pour le conseil 👍

Vent de milieu de séance

Utile en vent fort mais pas que

Même quand le vent est gérable, le mouvement des épaules est une technique qui peut s’avérer utile. Ainsi quand le décalage doit etre effectué de manière alternée rapidement, il est plus facile d’un point de vue psychomoteur de déléguer cela à un groupe musculaire dédié. La coordination est plus simple, je trouve.

C’ets le cas dans le mouvement que j’appelle tarzan. Le CV doit faire une rotation pointe 180° par le bas partant d’une position BA vers le haut. Il se retrouve donc BA en bas puis en continuant dans le même sens de rotation on fait encore une rotation pointe par le bas et en se retrouve BA en haut. Puis en recommance. Le CV décrit alors une ligne horizontale en balançant les pointes sur une liane imaginaire. Dans ce mouvement on alterne des compensations (quand le CV est BA sur le côté) d’un sens puis l’autre. Outre cette alternance il faut également freiner une aile puis accélérer l’autre etc. Je trouve plus simple de coordonner l’alternance de la compensation et des rotations quand l’une est faite par les épaules et l’autre par les poignets que si c’était le bras et les poignets. En effet en tirant les bras on influe mécaniquement sur les poignets ce qui rend le contrôle plus difficile.

Ce fut une séance studieuse riche en enseignement. Le talent inné ne s’acquiert pas mais la technique oui et je crois qu’il y a une grande part de technique dans le cerf-volant.

Créteil-Pompadour

Il s’agit du Le parc interdépartemental des sports paris val de marne. Il est desservi par la gare RER de Créteil-Pompadour. Le spot est praticable par vent de nord-nord-ouest ou nord-nord-est même si de premier abord les petites collines peuvent décourager. Avec le bon sens de vent, on est surpris par les bonnes conditions de vol. De plus il y a un grand parking et la gare RER permet de s’y rendre facilement.

CLiquez sur l’image pour ouvrier la carte dans Openstreetmap

Vous pouvez consulter les articles relatifs à ce site dans les sessions à Créteil-Pompadour

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compétition Cours Non classé

Variation sur l’Omega

Je n’ai pas pu profiter de l’éclaircie de samedi dernier car depuis dimanche le temps faisait grise mine. Comme vers 15h en dépit de petits crachats, le soleil honorait les prévisions, j’ai sauté sur l’occasion.

Djinn semi-ventile
Semi-ventilé ?

Pas question de sortir le hardcore-vented et ce fut sagement que le semi-ventilé prit du service.

J’avais pour idée de démarrer une série de séance basée sur les figures de compétition qui sont un bon moyen de s’ameliorer. J’avais trouvé quelque part (sur le site reeddesing) une figure qui commence par un slide vers le droite BA en haut puis un cercle en slide (BA en haut) pour finir par un slide vers la droite. Cette figure est obsolète et ne fait plus partie de la liste des figures ee compétition en cours mais je la trouve sympa. Alors c’était l’objet d’étude de ma séance.

Prêt pour une session ?

Rapidement je trouvai une variation à la figure en partant en sens inverse quand on fait le cercle. Le CV décrit finalement un Oméga, nom que je vais donner à cette figure 😉 Voici une compilation en vidéo:

En fin de séance le vent était un peu plus soutenu mais le semi-ventilé faisait encore l’affaire.

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Séance humide de novembre

La rencontre mensuelle de novembre a pris l’eau au sens figuré comme au sens propre. Personne ne s’est manifesté en ce week-end de la Toussaint à part Amélie , la tempête, qui amena du vent, certes mais aussi de la pluie sur mon spot de Lisses. Le vent quand à lui devait souffler entre 12 mph et 31 mph en rafale mais l’anémomètre était plus mesuré.

Le bâtiment brisait un peu le vent

Malgré un vent de semi-ventilé en bas, j’ai sorti l’extra-ventilé car en milieu de fenêtre le vent devait être plus fort que ce qu’indiquait l’anémomètre à bout de bras.

Djinn extra-ventilé… optimiste

Bien protégé de la pluie fine apportée par Amelie, je commençais ma session avec bonheur après un break de plus de 10 jours.

La pluie n’arrête pas le cerf-voliste

Mais le vent était trop faible en bas de fenêtre donc j’y manquais d’appui, ce qui gâchait mon plaisir.  Dans ces conditions j’abandonnais l’extra-ventilé que j’avais sorti en premier.

Djinn ventilé plus adapté que l’extra…pour moi.

Finalement le ventilé était parfait pour ce vent. En effet, suffisamment toilé pour que je m’en sorte en bas de la fenêtre et dans son vent une fois passé au dessus du sommet du batiment.

Première seance de Novembre entre pluie et soleil

Des rayons de soleils ont même égayé ma session avec ma copine Amelie. Comme il faillait être un peu actif, même sans l’astre solaire, la température montait rapidement. Le pilotable c’est du sport !

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Guide d’achat ou musée des 4 lignes

Si vous cherchez à acquérir un cerf-volant pilotable 4 lignes, j’ai élaboré une liste de modèles afin de vous guider dans l’achat de votre première machine. On m’a en effet récemment demandé des conseils en ce sens, alors au lieu de répondre à une seule personne j’ai créé une page sur mon blog que je mettrai à jour en fonctions de la sortie de nouveaux modèles Musee des 4 lignes Je tâcherai de produire egalement pour chacun une fiche descriptive aussi factuelle que possible mais en y ajoutant mon avis personnel de pilote 😎 La page se trouve dans le menu du site dans la rubrique cours.
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Megateam

Je voulais depuis Penvins faire une billet sur le megateam afin de noter mes réflexions sur le sujet. Cet article est une ébauche ayant pour prétention de décortiquer ce qui permet de faire un beau megateam. Je me base pour cela sur les megateams auxquels j’ai participé.

Pilotes

Les pilotes sont les éléments d’un groupe: le mégateam. Chacun doit mettre son ego de côté et suivre les instructions du leader dont la responsabilité est ce que doit faire le megateam. La responsabilité de chaque pilote c’est comment réaliser les ordres du leader c’est-à-dire son son cerf-volant. Il doit savoir le tenir en stop dans toutes les positions.

La gestion de la vitesse est egalement très importante et quand les CV sont différents le pilotes doit modifier l’ouverture ou fermeture des freins pour suivre le rythme imposé par le leader. Cela change sensiblement le pilotage car les mains/poignet ne sont plus dans la même position. Cette gestion de la vitesse est acquise quand on vole en team au fil des heures d’entrainement où tous les pilotes prennent la même vitesse de vol imprimée par le leader. En megateam on doit être capable de prendre la vitesse de vol du leader du moment mais rien n’empêche de demander en dernier recours  « plus vite ou moins vite » 🙂

Un dernier aspect que j’évoquerai dans les qualités nécessaires aux pilotes c’est…. le silence. Ce n’est pas vendeur de le dire mais le silence aide à la concentration des novices en megateam qui doivent écouter les ordres, les traduire et les mettre en œuvre. Le tout avec le stress des autres revo autour du sien, le novice apprécie donc le silence 🎶

Le silence règle le problème de la discussion des ordres. On ne discute pas les ordres du leader. C’est lui qui est responsable du groupe, d’enlever les tours dans les lignes etc. Si un pilote a des idées, le moyen de les exprimer est de passer leader !

Leader

Le leader dirige le megateam et donne les ordres. C’est un rôle à la fois de responsabilité du rendu final c’est-à-dire les figures montrées aux spectateurs mais également un rôle de gestion du groupe de revo.

Pour cela le leader doit connaitre un certain nombre de figures et comment les enchaîner. C’est de sa responsabilité de faire du beau et cela nécessite de sa part un sens de la chorégraphie. Différents styles existent sur la place: lent et cool ou rapide et dynamique. Cela dépend du leader.

Pour ce qui est de la gestion du groupe c’est une aptitude à voir tous les revo et pas seulement le sien. Il doit adapter la fenêtre de vol en fonction du nombre de revo et dans une certaine mesure des capacités des participants.

Ordres

C’est à mon sens ce qui est le plus important dans le megateam car c’est le lien entre le leader chorégraphe et la troupe. C’est encore plus vrai quand il n’y a pas eu de préparation préalable au megateam. Le sujet des ordres revient aussi très souvent quand on observe les megateam car il soulève les problématiques suivantes:

  • langue
  • vocabulaire
  • manière d’énoncer
  • matériel

Langue

La langue utilisée pour les ordres au sein d’un team est naturellement la langue maternelle des membres du team. Une équipe allemande donnera les ordres en allemand par exemple. Dans le cas du megateam où les pilotes sont d’horizon différents comme c’est le cas sur les festivals internationaux, il faut trouver une langue commune…. idéalement celle parlée par le plus grand nombre. Je propose le chinois… ou le finnois…non ? plus sérieusement la langue commune qui sera comprise de tous est de facto l’anglais. Du moins l’anglais va demander globalement moins d’effort à tous.

Vocabulaire

Le vocabulaire choisi participe également à la compréhension rapide des ordres surtout pour ceux dont la langue maternelle n’est pas l’anglais et en masquant les différence d’accent dans la prononciation. C’est un sujet intéressant qui méritera que je m’y penche.

Énonciation

La manière d’énoncer consiste dans le tempo employé et la présence ou non de pré-ordre. C’est un sujet également qui mérite d’être décortiquer par des sensibilités varier pour trouver le meilleurs compromis: entre le délais d’annonce des figures, la positionnement d’un pré-ordre ou pas: en effet dire « go » respectivement « and…. go » oblige à avoir une annonce dans le premier et un consensus implicite sur le délai de réaction (on entend le « go » puis 1/2 seconde l’ordre est exécuté) tandis que dans le second le « and » prépare le pilote à la commande « go ».

Matériel

On parle peu du matériel en megateam car souvent improvisé. Pourtant les équipes utilisent parfois du matériel de transmission audio (PMR). Cela évite au leader d’avoir à crier ses ordres et permet aux pilotes « loignés en bout de ligne de bien les entendre. Un autre moyen est pour le leader de sortir du megateam pour occuper la position de coordinateur et d’utiliser un… mégaphone.


Pour aller plus loin dans je vous conseille de lire le standard Jst 4 fun faites par Marc van der Graaf, Roelof van der Tak et Wil Ammerlaan, des pilotes hollandais, et qui définit les ordres. Vous pouvez également consulter une liste des figures megateam disponible. Le tout sur le site de Revolution(tm) https://revkites.com/learn-to-fly/revolution-team-flying-manuals/

Parcours de progression 4 Lignes

Je présente ici un parcours pour progresser dans l’apprentissage du pilotage de revo, basé sur mon expérience personnelle et en prenant ici et là des conseils auprès de top pilote que j’ai pu croiser.

Introduction

Le cerf-volant 4 lignes de type Revolution ™ est un cerf-volant plat constitué de 2 demies-ailes dont l’inclinaison est variables de manière indépendantes. Ainsi l’aile droite peut avancer alors que l’aile gauche recule. Cela aura pour résultat de faire faire au CV une rotation. Revolution est l’inventeur de ce type de CV mais d’autres marques existent. On appelle communément les CV 4 lignes des révo en référence à la marque historique.

Cerf-volant 4 lignes Barresi aussi appelé B-Serie de la marque Revolution

 

Cerf-volant 4 lignes Djinn de KiteForge

Plus d’information sur les 4 lignes du marché.

Le pilotage

Le pilotage du revo se fait par des actions sur les poignées.

Poignées d’un revo

Poignées d’un revo: vue subjective

les 4 points d’attaches donnent 4 points de tractions. On peut ainsi changer l’angle d’incidence du revo et même appliquer des incidences différentes aux 2 demies-ailes. Les attaches du bas, appelées freins, sont reliées aux pointes du CV. Les attaches du haut, appelées les avants sont reliées aux brides du BA du CV.On distingue 5 manipulations de base.

La marche avant

Consiste à relâcher les freins des 2 poignées pour augmenter l’angle d’incidence.

Position freins relachés: le revo avance

marche arrière

Il faut tirer sur freins des 2 poignées pour donner au revo une incidence négative.

Position freins tirés: le revo recule

slide

Il suffit dechanger la résultante de poussée dans le sens du slide. Pour cela il fait tirer la poignée du côté du slide.

Slide à droite

Slide à gauche

Slide à droite en vue subjective

Slide à gauche en vue subjective

virage

Pendant que le revo avance, il suffit de freiner un aile pour faire un virage. Pour cela il faut tirer sur la ligne de frein du côté où l’on veut tourner.

rotation

La rotation autour du centre du revo se fait en faisant avancer un côté et reculer l’autre. On lache le frein de l’aile gauche pendant que l’on tire sur celui de l’aile droite et le revo va faire une rotation horaire.

Rotation horaire

Rotation anti-horaire

Rotation horaire en vue subjective

Rotation anti-horaire en vue subjective

La vidéo suivante montre les principaux maniements à bien comprendre avant de prendre l’air

Matériel

Avant de commencer à apprendre le 4 lignes, il faut commencer à s’équiper d’un bon matériel. Utiliser un revo de mauvaise facture ou un revo que l’on fabrique soit même quand c’est une première fois, va conduire à des échecs et à des frustrations. Si l’on veut apprendre sérieusement, il ne faut pas perdre de temps en se rajoutant des inconnues dans la qualité intrinsèque de vol du cerf-volant. Acheter un cerf-volant du commerce reconnu est la meilleure décision.Je conseille de prendre un revo de la marque historique tel le B-Serie qui procure une bonne sensation traction et sera très facile d’accès pour un débutant. On trouvera plusieurs déclinaisons ou ventilation: standard, semi-ventilé ou ventilé. Chacun étant adapté pour un type de vent du plus faible au plus fort. Pour débuter il faut choisir le standard s’il ne faut choisir qu’un seul. Pour pouvoir voler plus souvent quel que soit le vent, il faut prendre la suite complète. Même si cela représente un investissement: compter 350€ le cerf-volant, voler souvent est votre meilleur atout pour progresser.Les lignes sont souvent négligées quand on débute. Or c’est un élément essentiel assurant la liaison entre les poignées et le cerf-volant. Si il est de mauvaise qualité il va ajouter des la traînée inutilement ou des frottements quand on fait des tours. On distingue les lignes en fonction de leur résistance et de leur longueur. Pour débuter, choisir des lignes de 40 kg de marque LPG (ou autre mais toujours en fibre Dyneema). La longueur de la ligne devra être de 36m. C’est le standard pour voler en megateam donc si vous ne devez avoir qu’un seul jeu de ligne ce sera du 36m et rien d’autre ! Un jeu de ligne coûte environ 60€.

Un budget de 400€ est donc nécessaire pour avoir un bon matériel neuf

Plus d’informations sur les lignes et leurs resistances

Plus d’informations sur les declinaisons de revo en fonction du vent

Plus d’information sur les modèles de revo du marché : Musée  du 4 lignes

 

Cours débutant

Mise en position de décollage
Placement des poignées en premier

Quand on monte le CV on peut choisir de commencer par accrocher les lignes aux poignées puis de dérouler les lignes. Dans ce cas il faut bien penser à laisser les freins bien au loin i.e. les lignes du bas bien éloignées du piquet. Un fois les lignes déroulées, le cerf-volant se monte en le plaçant BA vers les poignées, les pointes au loin.

CV posé sur le dos, pointe au loin, avant relevage

On commence par accrocher les lignes du haut (proche du BA) puis les lignes de frein (proche des pointes). Cela oblige à relever les pointes. En relevant les pointes vers le haut, le CV est dans la position dite de parking. Dans cette position le revo à une incidence qui le fait s’enfoncer dans le sol. C’est la position de sécurité dans laquelle le vent ne peut pas faire décoller le CV.

après relevage des pointes, le revo est en position de parking

Montage du CV en premier

Si on a choisi de monter d’abord le CV puis de dérouler les lignes après les avoir accrochées au revo, alors on doit placer le CV à plat selon le terrain:

  • sur de l’herbe il faut placer le CV BA au loin et les pointes dans le sens du déroulement des lignes avec les brides en dessous. On dit que le revo est sur le ventre i.e. sur l’intrados.

Revo sur le ventre BA au loin

  • sur du sable on laissera le CV BA dans le sens du déroulement des lignes et les pointes au loin avec les bride en dessus. On dit que le revo est sur le dos i.e. sur l’extrados. On va mettre un peu de sable sur l’aile au centre près du BA pour faire un point d’appuis avec le poids du sable.

Dans ces 2 situations le revo n’est pas en position de parking et il faut effectuer une manipulation pour l’y amener. Sur l’herbe, il faut reculer en tirant alternativement sur les poignées gauches et droite pour plier la voile et laisser le vent s’y engouffrer. Sur le sable il suffira de tirer les freins pour relever les pointes pour mettre le revo en position de parking.Une fois dans la position de parking on applique la technique décrite dans la vidéo pour faire pivoter le revo à l’endroit c’est-à-dire le mettre BA vers le haut.

Mise en route et Décollage

Le décollage en pression du revo est le cours le plus important. J’ai personnellement sauté cette étape à cause de ma pratique de revo indoor en plané et de mon premier 4 lignes à voile tendue. J’ai perdu 2 années avant de comprendre l’importance de la mise en pression. La mise en pression est pourtant un élément essentiel au vol du revo. Ne le negligez pas si vous voulez progresser rapidement.

Virage et vol horizontal

Position stop

Marche arrière

Perfectionnement

Les exercices précédents permettent d’apprendre à voler. Une fois ces notions de base intégrées, le pilote est capable de s’amuser seul en sécurité. L’objectif des exercices suivants est maintenant d’inculquer une maitrise des mouvements à travers une discipline d’entrainement afin d’acquérir un niveau suffisant pour voler en groupe.

Horloge

L’horloge est un exercice pour apprendre les stops dans toutes les positions de rotation. C’est à mon sens l’exercice numéro un pour pouvoir voler en megateam où la tenu du stop dans toutes les positions est un prérequis pour faire les figures statiques.

Décollage et atterrissage

La mise en l’air d’un megateam en ligne peut se faire par une monté des révo côte à côte. Une manière plus élégante est de démarrer par une boucle sans perdre le temps de monter en haut de la fenêtre. L’atterrissage peut se faire également de manière élégante sans perdre le temps de revenir débouclé en bord de fenêtre. Ces manœuvres bien connues peuvent être travaillées en solo afin d’être prêt le moment venu sur le terrain. C’est ce que je vous propose dans cette vidéo:

Vol horizontal

Lorsque l’on vole en megateam, il faut savoir maintenir son altitude pour avoir un vol bien horizontal. L’aspect esthétique n’est pas la seule raison, c’est aussi pour des considérations pratiques: chaque revo doit rester dans son espace. Un peu plus haut ou un peu plus bas c’est la place d’un autre revo. Dans les figures dynamiques avec des croisements il faut impérativement rester dans son canal de vol. Pour cela il faut également être capable de tourner en bout de ligne sur la pointe de son aile afin de ne pas gaspiller de la fenêtre de vol !

Slide

Rotation en translation


L’objectif de ce parcours de progression est de savoir voler en megateam. Pour decourvir cette expérience de vol vous pouvez consulter mes animations 3D sur le vol en megateam

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Djinn 40 kg semi-ventilé à Draveil

Si la séance d’hier avait abouti à un comparatif entre le djinn standard et le barresi 2 plumes, la séance d’aujourd’hui se voulait axée sur les réglages du djinn lui-même. Comme le vent promettait d’être plus fort qu’hier, j’en ai profiter pour sortir les lignes de 40 kg.

vent faible mais meilleur qu’hier

Vibrations, le chant du Djinn

Lors de mes séances à Vincennes, je sentais des vibrations en 23 kg quand le vent montait un peu. Je pensais que c’était les lignes mais même avec un jeu de ligne différent de 40 kg j’ai aussi eu cette sensation aujourd’hui. Je pense donc que c’est le Djinn qui est en train de se roder (voile, bridage).

En 40 kg aujourd’hui, je t’aurai le Djinn, je t’aurai

Le frein en solution à la légèreté, non !

Je signalais hier l’absence de traction du Djinn qui le rendait sans doute difficile à appréhender pour un débutant car masquant ainsi la pression. J’ai voulu voir si plus de frein me permettrait de découvrir le point de pression. La réponse est non. Plus de frein ne m’a pas permis de voler mieux ou de retrouver des sensations de B-Serie.

Réglage du bridage

La ligne de bridage qui relie la ligne avant et la ligne arrière peut être réglée. Cela me fait penser au « bridage turbo ». Le Djinn est livré avec un réglage en position moyenne, je l’ai mis au minimum (le plus court possible): cela a pour effet d’augmenter la tension sur les brides complexes du haut qui repartissent les efforts sur tout le bord d’attaque.

Dans les conditions de vent où j’ai testé au réglage minimum, le CV semblait plus freiné. Je trouvais que c’était plus difficile. En mettant le réglage au maximum, je retrouvais des sensations plus proches de celles que j’attendais avec mon barresi standard.

Le réglage de cette bride permet de jouer sur un paramètre peu évident à comprendre. Le Djinn est décidément un cerf-volant très technique et il me faudra encore du temps pour en tirer partie.

Le semi-ventilé

Mystic 12 à gauche pour le standard et Mystic 14 à droite pour le semi-ventilé

Comme le vent avait décidé de se lever, le standard était parfois un peu sur-toilé. Il volait vite mais sans laisser paraître une traction. Si je devais retenir une seule caractéristique du Djinn c’est bien sa propriété de ne pas laisser transparaître la traction dans les commandes. Amateur de Power kite passez votre chemin ! La seule chose dans le comportement du CV qui indique que le vent a monté est que le CV avance bien mieux même si le pilote n’a pas encore vraiment compris comment faire… Autre indice, le stop BA en haut était devenu possible. J’ai alors monté le semi-ventilé, pour voir.

Un vent pour le semi-ventilé

Waou ! avec le semi-ventilé, on retrouve la légèreté du vent faible. La ventilation qui ne sert pas à annuler la traction puisque on ne la ressent pas, est en fait un excellent moyen pour faire des marche arrière de folie sans avoir à se battre contre le vent. Avec le B-Serie par vent fort la marche arrière est rendue difficile car il faut plus tirer sur les freins ou alors modifier son réglage d’échelle de nœud sur les poignées. Alors que le Djinn standard avait tendance à se retourner quand je voulais faire une marche arrière à grande vitesse avec un vent trop fort, avec le semi, je me retrouve comme en vent faible avec le standard. C’est assez grisant. Les marches arrières sont rapides, stables en vent fort et sans aucune traction.

La légèreté met en exergue le défaut du pilote.

La légèreté qui m’avait frappé au premier contact et qui ne m’avait pas interpellé à Marseille à cause du vent fort, est sans nul doute la caractéristique marquante du Djinn. En tout cas pour mon niveau de pilotage, c’est un élément différenciant d’avec le B-Serie. C’est une qualité indéniable pour ce qui est de limiter l’effort de traction qui n’est pas ce que l’on recherche quand on fait du cerf-volant de précision. La contrepartie c’est que le Djinn demande donc au pilote d’être un spécialiste de la précision car il ne faut pas compter sur la sensation de traction pour piloter. Il faut avoir les sens plus aiguisés pour sentir la pression et non pas la traction. C’est un peu un niveau au dessus pour moi. Cela se ressent dans mes stop qui sont devenus vraiment flous avec le Djinn, c’est un peu retourner à l’école…. mais je t’aurai le Djinn, je t’aurai !

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Djinn en lignes courtes ou le retour d’Axel

Le vent était annoncé a 5 mph mais vu la surface de l’eau je sentais que la séance allait être sport.

Mes copines les oies étaient en train de prendre le soleil et comme le vent était faible je suis allé me mettre au fond du terrain pour en bénéficier au maximum.

Évitant ainsi de les déranger pour rien, je n’allais pas sortir les 37m mais bien les lignes courtes.

Prêt pour une séance en ligne courte

Légèreté

En ligne courte et par vent faible, le Djinn donne toujours une impression de légèreté comme lors de mes vols précédents. Cette légèreté dans la sensation vient-elle de la structure ? Pour en avoir le cœur net, j’ai sorti le Barresi standard en 2 plumes afin de comparer mes sensations.

test comparatif avec le b-serie

Djinn vs Barresi 2 plumes

Ma surprise fut grande ! Le vent était le même mais le b-serie donnait l’impression d’un vent plus fort. Le b-serie génère donc plus de traction. Le Djinn génère moins de traction, cela le rend plus léger pour le pilote et requiert donc plus de sensibilité: autrement dit le Djinn sera moins accessible à un débutant pour lequel plus il y a de vent mieux c’est. Le b-serie est un cerf-volant grand public passe-partout, tandis que le Djinn un cerf-volant pointu dont il fait savoir tirer la quintessence.

Le b-serie procure plus de traction que le Djinn

Après avoir mis en l’air le b-serie, quand j’ai repris le djinn ce fut sans appel. Le Djinn est vraiment léger. Il va falloir que je m’y mette sérieusement pour prendre mes marques avant Berck. Je pense que la prochaine fois je vais changer mes réglages en mettant plus de frein pour tenter de retrouver la sensation de pression car c’est vraiment déroutant… ça vole alors que l’on s’y attend pas.Comme on ne s’y attend pas donc on recule alors que ce n’est pas nécessaire. Comme on n’a pas de sensation de pression, on exagère les mouvements comme par vent faible alors que ce n’est pas nécessaire donc contre productif.

retour sur le Djinn

et l’axel ?

En ligne courte avec peu vent, l’axel s’invite évidement à la séance. Comment un « wannabe » de l’axel comme moi s’en sort-il ? C’est assez étrange. Le cerf-volant tourne sur lui-même plus facilement mais la sensation est différente que celle avec le b-serie. Cette fois si je pense que le b-serie est plus lourd au sens premier du terme et ajouté à la force de traction du b-serie, cela lui donne plus d’inertie et j’ai tendance à donner une grande force de tirage pour lancer l’axel alors que le Djinn requiert moins d’effort. Comme le disait John Barresi « less input less error, more input more error« . Il faudra que je reprenne l’apprentissage de l’axel avec le Djinn. Peut-être que cela va-t-il m’aider à supprimer mes défauts ?

Le djinn un cv exigeant

Cette séance en ligne courte fut très instructive. Je vais devoir trouver de nouvelles marques et faire quelques ajustements. Le Djinn possède d’ailleurs un réglage du bridage comme on peut le voir sur certains CV équipés du « mode turbo ». Je vais tester ces différents réglages très bientôt.

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Djinn en lignes courtes ou le retour d'Axel

Le vent était annoncé a 5 mph mais vu la surface de l’eau je sentais que la séance allait être sport.

Mes copines les oies étaient en train de prendre le soleil et comme le vent était faible je suis allé me mettre au fond du terrain pour en bénéficier au maximum.

Évitant ainsi de les déranger pour rien, je n’allais pas sortir les 37m mais bien les lignes courtes.

Prêt pour une séance en ligne courte

Légèreté

En ligne courte et par vent faible, le Djinn donne toujours une impression de légèreté comme lors de mes vols précédents. Cette légèreté dans la sensation vient-elle de la structure ? Pour en avoir le cœur net, j’ai sorti le Barresi standard en 2 plumes afin de comparer mes sensations.

test comparatif avec le b-serie

Djinn vs Barresi 2 plumes

Ma surprise fut grande ! Le vent était le même mais le b-serie donnait l’impression d’un vent plus fort. Le b-serie génère donc plus de traction. Le Djinn génère moins de traction, cela le rend plus léger pour le pilote et requiert donc plus de sensibilité: autrement dit le Djinn sera moins accessible à un débutant pour lequel plus il y a de vent mieux c’est. Le b-serie est un cerf-volant grand public passe-partout, tandis que le Djinn un cerf-volant pointu dont il fait savoir tirer la quintessence.

Le b-serie procure plus de traction que le Djinn

Après avoir mis en l’air le b-serie, quand j’ai repris le djinn ce fut sans appel. Le Djinn est vraiment léger. Il va falloir que je m’y mette sérieusement pour prendre mes marques avant Berck. Je pense que la prochaine fois je vais changer mes réglages en mettant plus de frein pour tenter de retrouver la sensation de pression car c’est vraiment déroutant… ça vole alors que l’on s’y attend pas.Comme on ne s’y attend pas donc on recule alors que ce n’est pas nécessaire. Comme on n’a pas de sensation de pression, on exagère les mouvements comme par vent faible alors que ce n’est pas nécessaire donc contre productif.
retour sur le Djinn

et l’axel ?

En ligne courte avec peu vent, l’axel s’invite évidement à la séance. Comment un « wannabe » de l’axel comme moi s’en sort-il ? C’est assez étrange. Le cerf-volant tourne sur lui-même plus facilement mais la sensation est différente que celle avec le b-serie. Cette fois si je pense que le b-serie est plus lourd au sens premier du terme et ajouté à la force de traction du b-serie, cela lui donne plus d’inertie et j’ai tendance à donner une grande force de tirage pour lancer l’axel alors que le Djinn requiert moins d’effort. Comme le disait John Barresi « less input less error, more input more error« . Il faudra que je reprenne l’apprentissage de l’axel avec le Djinn. Peut-être que cela va-t-il m’aider à supprimer mes défauts ?

Le djinn un cv exigeant

Cette séance en ligne courte fut très instructive. Je vais devoir trouver de nouvelles marques et faire quelques ajustements. Le Djinn possède d’ailleurs un réglage du bridage comme on peut le voir sur certains CV équipés du « mode turbo ». Je vais tester ces différents réglages très bientôt.