Voler avec plaisir… à l’envers

Après les prises de vues pour le tutoriel sur l’entraînement à la marche arrière, je n’allais pas quitter le terrain sans avoir fait mumuse. Même si le vent était rafaleux et pas propice à faire du vol cool, avec un revo ont peut toujours s’amuser avec la marche arrière. Volez avec plaisir…

Cours video débutant: marche arrière

Ma série de tutoriels vidéo pour débutant, commencée en fin d’année dernière, s’étoffe d’un nouvel épisode. Cette fois je me suis attaché à la marche arrière. « Enfin » peut-on se dire, car faire du revo sans marche arrière c’est comme boire de l’eau déshydratée.

Le vent était rafaleux comme le montre la capture d’écran de mon Vaavud.

marche arrière en vent rafaleux…courage

J’ai pris le barresi ventilé en 4 plumes et comme la semaine dernière dans des conditions similaires les lignes des 40kg sifflaient, j’ai préféré prendre les 68 kg pour leur couper le sifflet.

Quelques rayons de soleil quand même

La vidéo est un peu brouillonne. Même si je ne perds plus de temps avec les prises de vues que je fais d’une traite, ni en postproduction avec l’ajout de texte, je dois quand même faire un peu de nettoyage au montage. Il faudrait que je prépare un peu mieux mes discours afin de gagner encore plus de temps.

Néanmoins, je suis assez content d’avoir démarré cette collection de tuto en français made in France et d’apporter ma pierre à l’édifice pour aider les nouveaux membres de la communauté des pilotes 4 lignes.

Voler c’est bien, voler bien c’est mieux, le partager c’est top…

Vers un parcours de progression 4 lignes outdoor

Devant la demande formulée en fin d’année dernière pour des tutoriels pour débutant, j’ai réalisé des vidéos dans le but de répondre à ce besoin pour le 4 lignes. Cela amène à se poser la question plus globale de la formation des pilotes. Il y a évidement de très bons pilotes sur la place, certains font même de leur « talent » activité commerciale avec un volet formation mais la plupart sont des top pilotes sans être des formateurs et les « formateurs » ne sont parfois pas des top pilote au risque de ne pas diffuser les meilleurs pratiques et de frustrer les nouveaux arrivants de la discipline. Je fais ce constat après avoir parcouru la France, en festival et rencontré plusieurs club et associations depuis 2012.

Nécessité d’une formation ?

Les gens perçoivent la pratique du cerf-volant comme une activité de loisirs. On peut alors s’interroger sur la nécessité d’une formation ? N’est-ce pas un terme un peu surfait ? Pour répondre à cette question nous devons distinguer la nature des pratiquants.

Le touriste

C’est quelqu’un qui va s’intéresser à la pratique en tant que loisirs ponctuel. Il ne va pas consacrer le temps nécessaire à l’apprentissage et ne vole que 2 fois par an en juillet et en août. Il ne cherche pas progresser car pour lui voler est déjà un plaisir suffisant en soi.

Le mordu

Il va chercher à progresser en pratiquant de manière assidue. Il ne cherche pas seulement à voler mais également à voler bien. le pilotage est pour lui l’objectif du vol. En étant un peu discipliné il va apprendre tout seul en glanant çà et là des conseils sur internet ou auprès de pilotes plus expérimentés rencontrés lors des festivals.

Les autres

Entre les deux extrêmes nous avons les autres qui aimeraient bien progresser et qui ont besoin d’un cadre pour atteindre cet objectif. Ils peuvent se sentir frustrés et abandonner l’idée même de progresser si ils ne trouvent pas une structure ou un suivi pour les accompagner dans la pratique. La besoin de formation s’adresse à cette population.

Solutions existantes

Des clubs de CV existent encore et on peut même y trouver parfois des « formateurs » labellisés. Je ne m’attarderai pas sur la pertinence de ces formateurs, disons simplement que seul le terrain central fait foi.

Des initiative de stages sont également organisés avec en tant que formateurs des top pilotes. Malheureusement les top pilotes sont peut nombreux et ces stages labellisés ne sont ouverts qu’aux adhérants. Ils s’adressent donc à un public déjà conquis à la cause.

Il y a également des initiations offertes par les club mais de part la formation reçue par les initiateurs, le contenu des initiation et le public visé est vraiment trop large. Cela fait beaucoup d’efforts perdus. Au plus cela fait de l’animation sur une manifestation…. sans vraiment servir la cause de manière efficace.

Les solutions 2.0

L’âge d’ors étant passé, la rivière ne remonte pas à sa source…. miser sur les club est dépassé. A notre époque l’information et donc l’apprentissage est décentralisé. Cela n’empêche pas le besoin d’une discipline, c’est juste un changement de support.

Les cours en vidéo que ce soit avec initiative club 38 ou les tutoriels de KiteLife sont un bon exemple de ce qu’il fait faire pour démocratiser la pratique du 4 lignes de précision. Est-ce que pour autant cela répond au besoin de formation ?

Parcours de progression

L’idée d’une formation repose sur l’apprentissage progressif et cohérent des techniques. C’est là que le notion de parcours de progression intervient.

En 2017 à l’occasion d’un stage 4 lignes FFVL j’apprenais l’existence d’un parcours de progression mais orienté 2 Lignes. Le 4 lignes étant vu comme une particularité, je comprends mieux certains freins. J’ai alors mis en ligne le tutoriel et parcours de progression 4 lignes indoor pour le club indoor Cramayailes. Le lecteur pourra s’y reporter pour les éléments théoriques de vol applicables également à l’extérieur.

Le même principe pour le 4 lignes extérieur bien plus populaire manque toujours à l’appel. Seules quelques initiatives éparpillées sur des forum peuvent être encore trouvées si on se donne la peine de chercher. Mais il n’y a aucune trace d’un parcours de progression c’est-à-dire d’une approche pédagogique structurée et progressive de l’apprentissage du 4 lignes. Or je crois qu’il est possible d’accélérer l’apprentissage et de faciliter la diffusion de la pratique.

J’ai commencé dans ce cadre le tutorial vidéo pour débutant en début d’année. Je compte compléter ces vidéos par un parcours de progression et des explications textuelles sur l’apprentissage du 4 lignes.


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Initiation au 4 lignes de précision

L’association propose des initiations au pilotage 4 lignes sur demande. La séance s’articulera autour de la prise en main et un tour d’horizon des possibilités du 4 lignes de préc…

Source : Initiation au 4 lignes de précision

Regardez « djinn ventile » sur YouTube

Un petit bout de ma session en ventile par vent rafaleux.

Le detail se trouve dans l’article ci-contre https://kitejust4fun.bressure.net/index.php/2019/03/03/djinn-ventile-en-vent-rafaleux/

Djinn ventilé en vent rafaleux

L’objectif de la séance du jour au parc du Rondeau à Courcouronnes était de faire voler pour la première fois mon Djinn ventilé. Déjà impressionné par l’absence du traction en standard et semi-ventilé, je voulais voir comment se comportait le ventilé. Par ailleurs le vent promettait d’être rafaleux (du simple au double) je voulais voir aussi comment allait se traduire cette légèreté.

A la faveur d’un vent soutenu annoncé entre 14 et 31 mph. Je mesurais une première fois un peu moins sur place mais c’était trompeur, puisque quelque seconde plus tard l’anémomètre affichait plus de 17 mph en rafale !

Voila de quoi tester mon Djinn ventilé et le comparer minutieusement avec le b-serie !

Djinn vs B-Serie

Rappel sur le B-Serie

J’ai commencé par le b-serie, car je voulais mettre à l’épreuve ce que je disais dans mon article sur la résistance des lignes. J’avais l’habitude de sortir le ventilé avec les 68 kg mais là j’ai voulu garder les 40 kg. Le premier constat est que ça tire B-Serie tire fort. J’avais commencé à prendre l’habitude du Djinn. En 40 kg les lignes chantaient déjà et cela à n’importe quel point de la fenêtre. Cela montre bien que le B-Serie génère une grande traction ce qui le rend très accessible (règle d’or plus il y a de vent et plus c’est facile pour un débutant).

Barresi ventilé

Pour redonner un peu de douceur au B-Serie il me fallut ajouter 2 crans à l’échelle de nœud. Cela calme les ardeurs du B-Serie mais la traction est toujours bien perceptible.

Passons au Djinn

Djinn ventilé

Pas de traction

D’emblée disons que le Djinn confirme sa qualité: ça ne tire pas. Il n’est même pas besoin de changer le réglage de l’échelle de nœud. En restant au réglage standard (4e nœud), le Djinn ventilé est aussi doux que ces petits frères semi et standard. Un signe qui ne trompe pas est que les lignes ne chantent pas. C’est définitivement une caractéristique du Djinn: pas de traction ! Le choix de la ventilation et les autres détails de conceptions apportent de vrais améliorations par rapport au B-Serie. Puisque la traction est identique et que aucun réglage d’échelle de nœuds n’est à faire dans mon cas donc le pilotage est similaire entre les versions standard, semi et ventilé.

Djinn ventilé
Masque les rafales

Comme le vent était rafaleux, ce fut l’occasion de tester comment le Djinn encaisse les irrégularités de vent. En position stop BA en haut on peut bien observer la déformation du BA à chaque rafale. On voit égalament les barres verticales se pencher en faisant rentrer les pointes vers l’intérieur. Cette déformation n’est pas la conséquence d’une correction de ma part. En effet je suis (encore ?) incapable d’anticiper un changement de force du vent. Malgré cela le CV reste bien calé dans sa position en dépit des changements de force du vent. Il suffit de garder fermement les poignées en stop et le Djinn encaisse les changements de force de vent. Je ne sais pas si le bridage y est pour quelque chose mais la souplesse des barres (Mystic 16) ne doit pas y être étrangère. Le B-Serie en 4 plumes est beaucoup plus rigide.

Si en statique la souplesse de la structure est un atout, en est-il de même en mouvement ? un pilote me faisait remarquer que ses revo à forte cambrure et grosse poche avaient tendance à rester scotchés quand le vent chutait brutalement. Je n’ai pas trouvé ce défaut avec le Djinn. Comme la pression est faible, il suffit de prendre le pli et de ce dire que ça va voler quand même sans aller cherche l’équilibre de vol avec plus de pression en mettant plus de frein. J’avais essayé lors de ma séance au semi-ventilé de mettre plus de frein mais sans que cela me soit plus utile. Je pense que si on met trop de frein alors on va tomber dans le cas où le CV va stopper net en cas de chute de vent. En réglage standard ça vole avec peu de vent et ça encaisse les phases de vent plus soutenues grâce à la déformation de la structure. Quand le vent redescend, on retombe dans la configuration de vent faible, avec peu de pression mais qui permet au Djinn de voler quand même.

Djinn ventilé

Avec cette séance je termine le baptême de mes Djinn. Le standard, le semi et le ventilé sont tous 3 des cerfs-volants au comportement rassurant car identiques. En fin de séance le vent avait bien forci. Je ne l’ai pas mesuré à l’anémomètre. Les relevés méteo indiquent toutefois des rafales à 31 mph. Le ventilé était alors surtoilé et tirait un peu. Rassurant, le site de Kiteforge le ventilé est donné pour 25 mph. Au final entre 3 et 25 mph la suite des Djinn offrent une expérience de vol homogène en douceur sans aucune traction. Çà tombe bien, je n’aime pas la traction.

Lignes et résistance

Nous avons évoqué le gainage des lignes la semaine dernière. Dans cet article je donne mon expérience en ce qui concerne la résistance des lignes.

Résistance

La résistance de la ligne exprimée en poids (kg) est la capacité de la ligne a résister à la force de traction du cerf-volant. Une ligne de 100 kg doit résister à un poids de 100 kg. Plus il y a de vent et plus la traction est grande. Cette règle doit cependant être affinée dans le cas d’un revo.

Traction d’un revo

Un CV monofil ou un 2 lignes, ont un angle d’incidence fixe (pendant le vol). La force de traction dépend alors directement et uniquement de la force du vent. On choisit donc la résistance de la ligne en fonction du vent.

Avec un revo l’angle d’incidence est variable. Cette force de traction est maximale quand on est en stop en pleine fenêtre a environs 30°. C’est dans cette position qu’il faut que la ligne tienne la charge.

Comme un revo possède 4 lignes, on prendre des lignes de plus faible résistance que pour un 2 lignes pour une surface alaire et un vent identique.

Résistance et trainée

Quand on veut augmenter la résistance, on augmente le nombre de fibres tissées pour constituer la ligne. Un ligne de résistance plus grande sera dont plus épaisse. Cela augmente la trainée: une force qui freine le cerf-volant.

Le tissage des brins entre-eux varie d’un fabriquant à l’autre. Ce tissage fait varier la résistance également. On comprend que si les fibres font plus de tours entre-elles alors pour une même longueurs de lignes, le diamètre sera plus gros et la lignes plus résistante. Ainsi une ligne de même résistance de 2 marques différentes pourra être de grosseur différentes.

On préférera en générale la ligne la moins grosse qui offre le moins de trainée.

Choix de la résistance

vent normal

Les lignes de 40 kg sont le standard de-facto que les pilotes utilisent pour les revo 1.5. Cette résistance permet de voler dans la majorité des vents. Dans mon cas j’utilise les 40 kg entre 6-7 mph et 20mph soit entre 10 km/h et 32 km/h.

Pour une résistance de ligne donnée, le fait de passer à un ventilé permet de réduire la traction et donc accroît la plage d’utilisation de la ligne.

vent léger

En vent faible, moins de 6mph soit moins de 10 km/h, je vole en 2 plumes avec un B-Serie et je préfère utiliser des lignes de 23 kg.

En effet plus le vent est faible et plus le « poids » réel des lignes devient perceptible. La traction devenant plus faible, la ligne n’est plus tendue et courbe sous son propre poids. Cela ajoute de la latence dans les commandes. En prenant des lignes de 23 kg au lieu de 40 kg, on réduit le poids réel de la ligne et son diamètre. Cela permet de retrouver des lignes tendues et la sensation de contrôle similaire à celle obtenue en vent plus fort avec des lignes de 40 kg.

vent fort

Par vent fort on peut peut-être tenté d’utiliser des lignes de plus grande résistance. J’ai ainsi un jeu de lignes de 68 kg que je sors avec le ventile dans des vents de plus de 20 mph (32 km/h).

Cependant je trouve que ce n’est pas vraiment nécessaire car en ventilé la traction est très réduite. Les 68 kg deviennent vraiment utiles quand on est obligé de mettre les 4+3 plumes avec un barresi ventilé. C’est-à-dire entre 25 et 30 mph soit entre 40 et 48 km/h.

Le chant de la ligne

Je n’ai jamais cassé de ligne ni entendu quelqu’un l’avoir fait en revo. Il y a cependant une « légende » sur le chant de la ligne qui siffle et ce serait un indicateur du moment où il est temps de passer à une résistance supérieur.

Le chant de la ligne n’est pas une légende. Des tourbillons de sillage alternés dits de « Bénard-Karman » se forment sur les objets cylindriques comme les tours de cheminée, les pylônes, les pieds de plateformes pétrolières en mer, les antennes de voitures etc. Ces tourbillons font vibrer ces structures et peut provoquer leur rupture. La solution retenue est d’ajouter des ailettes le long de ces structures. La ligne peut être assimilée à un cylindre et il se pourrait bien que soit mis en jeu un tel phénomène.

Quand changer de ligne

De manière pratique, voler en 40 kg. Si en 40 kg la ligne commence à se courber alors que le vent faibli, c’est le signe qu’il faut passer en 23 kg. En revanche si on est en 23kg est que la ligne commence à siffler, il faut sans doute passer en 40 kg. Si vous étiez en 40 kg et que vous entendez le chant de la ligne, passez en 68 kg.


Les lignes c’est comme la suite standard, semi-ventilé et ventilé. Quand on débute on ne comprend pas trop à quoi cela peut bien servir. Dès que l’on veut voler dans de larges conditions, la suite des 3 revo s’impose. En revanche le fait d’avoir du 23 kg semble moins évident pour certain mais cela fait vraiment la différence en vent faible. Rien ne sert d’avoir un SUL si on reste en 40 kg. Personnellement le standard 1.5 en 2 plumes en 23 kg me donne entière satisfaction en vent faible.

Internet à la rescousse du cerf-voliste solitaire en 2019

Il y a 6 ans j’avais fait un billet sur le même thème internet à la rescousse du cerf-voliste solitaire. Je mettais alors en avant le forum au fil du vent. Je propose maintenant un tour d’horizon du cerf-volant sur internet car la problématique du cerf-voliste solitaire est toujours d’actualité.

Cerf-voliste solitaire

En parcourant les forums ou groupes sur internet je constate que beaucoup de cerf-volistes sont à la recherche de conseils ou de tutorat qu’ils ne trouvent pas dans le monde réel à cause du manque de structure à proximité ou de compétence dans ces structures. Cela freine donc l’adoption de la pratique.

Il reste alors seulement les festivals pour que les cerfs-volistes se rencontrent mais comme je l’ai déjà dit ce n’est pas sur un festival que l’on progresse. C’est même une source de frustration pour certains quand ils voient la différence de niveau et leur incapacité à intégrer les megateam par exemple. Le cerf-voliste solitaire doit progresser en solitaire. Comment ?

Internet la solution

Internet est devenu aujourd’hui un vecteur incontournable dans tous les domaines. Le cerf-volant n’y échappe pas. Il permet de mettre en relation des cerfs-volistes géographiquement éloignés. La communication et la diffusion de conseil peut se faire de manière instantanée.

Une fois les conseils obtenus, il ne reste plus au cerf-voliste solitaire qu’à les appliquer en allant voler. Internet ne dispense donc pas du prérequis indispensable à la progression: la pratique. Le cerf-voliste solitaire doit consacrer du temps à sa pratique: assiduité et discipline sont les maîtres mots pour qui veut progresser !

Type de site

Nous pouvons distinguer les ressources internet par type de circulation de l’information en partant du plus rigide au plus souple.

Top-down

En premier lieu et historiquement il a les sites top-down ou sites 1-n où il y a un rédacteur et des lecteurs. Vous avez reconnu les sites de type institutionnel comme celui d’une « fédé » qui sont une simple reproduction d’un journal papier dans le numérique avec aucune interactivité. Même si ce genre de site pourrait diffuser de l’information utile au cerf-voliste solitaire, on y constate souvent un manque de contenu qui est dû à la lourdeur des mises à jour. Dans ce genre de site le responsable de la rédaction engage une structure trop grande donc les mises à jous sont lentes et non adaptées à notre époque.

Ce type de site possède néanmoins un avantage. Comme l’information y est très contrôlée, le contenu est validé par de nombreuses personnes. Cela peut-être un gage de qualité.

Ce type de site est en général peu utile au cerf-voliste solitaire.

Blog

C’est une version plus petite d’un site top-down où le rédacteur est une personne et ces propos n’engagent que lui, comme ce blog par exemple. Les mise à jours peuvent donc être très régulières et un retour des lecteurs est possible via les commentaires.

La qualité du contenu dépendra de l’auteur du site. L’utilité de ce genre ee site dépend fortement de l’engagement de son auteur pour la pratique et à sa capacité a revêtir de nombreuses casquettes (rédaction, connaissance, photo, vidéo) pour aboutir à des publications pertinentes pour le cerf-voliste solitaire.

Forum

Les forums permettent à tous de s’exprimer et facilite donc les échanges. C’est avec ce type de site que j’ai commencé à apprendre le cerf-volant en fréquentant aufilduvent.

La grande réactivité de ce genre de site dûe au nombre de contributeurs est aussi son talon d’Achille. Comme tout le monde s’exprime, le cerf-voliste solitaire doit trier l’information pour prendre ce qui lui sera utile. Le grand nombre de contributions pose aussi la question de la qualité du contenu même si des administrateurs peuvent effectuer une régulation.

Les forum sont en perte de vitesse et sont délaissés, à tors, pour les resaux sociaux que nous allons décrire.

Les réseaux sociaux

Ces sites permettent une réactivité maximales. L’information circule en NxM. La contrepartie de ce genre de site est le faible niveau de contrôle de l’information et sa volatilité.

L’instantanéité des réseaux sociaux (Facebook ou autres) rendent impossible la réflexion. Ainsi les réseaux sociaux permettent de poster le résultat de son vol mais les nombreux commentaires ne permettent pas au cerf-voliste de progresser par une critique de ses erreurs et une explication du comment faire.

Les réseaux sociaux ne sont pas utiles au cerf-voliste solitaire sauf à être une élément motivateur de sa propre pratique.

Les sites

Après cette description des typologies de sites internet, je vais en lister quelques un qui permettant au cerf-voliste solitaire de progresser dans sa pratique. Vous ne trouverez aucune référence à des réseaux sociaux dans cette liste car je les considère impropres à l’apprentissage.

Au fil du vent

Ce forum est sans doute le plus actif en France et dans la sphère francophone. Sa fréquentation a néanmoins baissé entre 2013 et 2019. Quelques passionnés sont néanmoins encore présents et les articles qui y ont été mis peuvent bien aider le cerf-voliste solitaire. http://aufilduvent.forumactif.com/forum

Addict Kite

C’est un blog participatif francophone. Le nombre de contributeur en fait une source d’information très riche mais plutôt orientée annonces et reportages de manifestation. C’est un bon moyen de se tenir informé de l’actualité et se sentir moins seul dans sa pratique. https://www.addictkite.com/

KiteLife

Magazine et Forum anglophone développé par John Barresi. La porté mondiale de ce forum permet de trouver des points de vue et des conseils variés. Comme il fait toujours jour pour quelqu’un sur terre, le cerf-voliste solitaire y trouve réponse rapidement à ses questions. http://kitelife.com/

DrachenForum

Site allemand avec un forum très actif. En utilisant un traducteur le cerf-voliste solitaire y trouvera sans doute de quoi satisfaire sa curiosité et progresser. Notez la présence d’une modération efficace qui permet de trier les billets et de garder une cohérence de l’ensemble. Ah la rigueur allemande 😉 https://www.drachenforum.net

Regardez « djinn à lisses » sur YouTube

session Djinn en LPG Vliegertak kite lines

J’ai reçu mes nouvelles LPG cette semaine pour accompagner mon Djinn. Je voulais tester cet ensemble sur la butte d’égrenay mais l’entrée du parc d’activité de Chanteloup était fermée. Je me suis donc rabattu sur mon spot secret de Lisses.

premier vol du Djinn à Lisses

Le vent était un peu léger mais promettait de s’établir à un niveau qui m’a fait sortir le semi-ventilé. Une petite mesure à l’anémomètre indiquait ceci:

10 mph, le semi-ventilé sera bon

Cette seance fut placée sous le signe du plaisir, pas de reportage de test aujourd’hui. J’ai seulement effectué un petit travail de maintenance consistant à appareiller les lignes de Vliegertak kite lignes selon mes préférences: les rouges à gauche et une petite marque au stylo pour repérer les lignes du haut.

poor lonesome cowboy

Les écouteurs dans les oreilles, cela faisait longtemps que je ne m’étais pas fait une session de vol comme ça. Aucune contrainte d’entraînement, de figure de compétions ou de ballet, juste le cerf-volant et la musique. Aucune contrainte de prise de vue non plus car j’ai laissé la camera sport tourner toute seule. Il s’agit d’un modèle bas de gamme à 20€ en déstockage. La qualité n’est pas vraiment top car mes téléphones font mieux et l’image est sensiblement déformée par le grand angle. Mais elle fait le job de tout filmer: on lance l’enregistrement et on l’oublie. Voici le résultat:

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