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Un temps de hardcore ventilé

Le vent d’hier ne m’avait pas permis de jouer avec mes Djinn les plus ventilés: l’extra et le hardcore. J’aurais également aimé les sortir dimanche dernier à Berck mais le temps était très mauvais: je veux du vent mais pas de pluie !

du vent et pas de pluie et il faut chaud !

Aujourd’hui la météo annonçait du grand vent et même si il était rafaleux comme d’habitude en vent de terre, cela allait être un occasion en or de tester mes jouets.

extra ou hardcore ?

Si un vent de 27 mph est le domaine de l’extra-ventilé, les rafales à presque 50 mph me firent choisir le hardcore. Comme d’habitude pour être factuel et apporter une demarche scientifique à ma pratique, j’ai commencé par mesurer les conditions de l’expérience: le vent.

A bout de bras le vent était plus modeste que les previsions mais cela ne laissait aucun doute sur ce qui se passait en hauteur. J’avais donc choisi le Djinn hardcore ventilé.

Djinn hardcore ventilé

Ce fut un bon choix pour 2 raisons. La première est que le vent en hauteur était bien plus fort ce qui légitime la version la plus ventilée. La seconde raison est que je ne suis pas habitué aux vents forts car d’une part je n’ai que rarement ces conditions et d’autre part le 4 plumes b-serie ne sortait pas au delà de 25 mph. C’est donc un univers nouveau pour moi ! Et comme je n’aime pas quand ça tire, le hardcore était le meilleur choix.

Verdict

Je n’ai pas la mesure du vent en hauteur: 50 mph en rafale ? Mais j’au vu un Djinn hardcore-ventilé se courber comme un arc. C’est une marque de fabrique des Djinn mais avec toute sa ventilation il est raisonnable de penser que le vent était bien au-delà de 35 mph, la plage de vent de l’hardcore. Au-dessus de sa plage de vent, je ne sais pas. Rien n’a cassé mais le CV tirait parfois beaucoup dans les bras et là c’est un signe qui ne trompe pas. Quand cela m’arrive avec les autres versions c’est qu’il faut passer à la ventilation au dessus.

Djinn hardcore ventilé

Comme c’est un univers nouveau, la séance fut riche d’enseignement. Tout d’abord j’ai la confirmation que je n’aime pas les vents forts et la traction fini pas se repercuter dans mon articulation du coude droit en réveillant une blessure. Finalement je vais vraiment avoit besoin des versions ventilés, ce n’est pas un luxe.

Les vents forts amplifient les erreurs et comme le vent était rafaleux, j’ai été servi: la précision n’était vraiment pas au rendez-vous. Je pense que l’absence d’appui centrale ou du moins sa forte diminution fait que la dynamique du CV s’en ressent. Il n’y a plus l’effet stabilisateur de la poche et la moindre erreur se révèle. Dans le vent rafaleux qui prévalait cette après-midi l’exercice était difficile.

Niveau de pilotage avancé requis

Le hardcore ventilé permet certes de voler même quand les conditions de vents sont extrêmes mais il faut un certain niveau de pilotage que je n’ai pas en vent fort. Ceci étant j’ai maintenant un étalon de vent avec cette première véritable expérience avec le hardcore. Je sais que je dois m’entraîner plus avec les conditions de vent du hardcore ( plus de 35 mph) car si je vole, la maîtrise n’y est pas, du moins pas de manière satisfaisante à mont goût.

Vidéo entraînement au Djinn Hardcore ventilé

Plus d’information sur les Djinn extra-ventilé et hardcore-ventilé sur le site du fabricant: https://kiteforge.com

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Regardez entraînement à Berck sur Youtube

Le cerf-volant est un loisir hautement visuel, non ? Donc il me fallait mettre en vidéo ma séance d’entraînement à Berck de samedi dernier. Voici un petit montage vidéo en musique :

Morceaux choisis de la séance en fin d’après midi

Séquences brutes

Le montage vidéo c’est bien mais ça donne quoi quand on ne coupe aucune séquence…. il y a-t-il des gamelles ?

Entraînement à Berck – sans montage, première prise
Entraînement à Berck – sans montage, seconde prise
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Festival Indoor

Indoor de Cramayailes en vidéo

Le club Cramayailes organisait son festival de cerf-volant en salle ce dimanche 26 janvier. A 20 minutes en voiture je n’allais pas rater une occasion de voir du 4 lignes en salle et de sortir mon revo indoor de sa housse.

Alban et Guillaume caché derrière moi

Tout d’abord comme je l’avais déjà remarqué et mentionné, le revo indoor ne s’oublie pas. En effet dès les premiers 360, les automatismes acquis lors de mes séances refirent surface rapidement. Seule la condition physique par le manque d’entrainement faisait défaut. La dernière fois que j’avais fait de l’indoor s’était 2h il y a plus d’un an et après 8 mois d’arrêt. Autant dire je suis un vrai retraité du revo indoor !

Entraînement vol libre

Les principales figures étaient là mais les vitages en marche arrière manquaient de précision. J’ai donc opté pour un ballet de démonstration tout en sécurité, d’autant plus que je n’avais pas ma musique sur moi et que j’allais devoir improviser ( lien si la vidéo ne fonctionne pas)

Démonstration libre

D’autres pilotes 4 lignes étaient présents bien que peu nombreux puisqu’une main compte trop de doigts pour les dénombrer. Pascal Brunel et Guillaume Hue sont les 2 représentants de la discipline en activité en France c’est-à-dire s’entraînant régulièrement. Vous pouvez les voir dans la vidéo suivante:

Le prochain rendez-vous indoor en France sera à Marle le dimanche 1er mars 2020. Avis aux amateurs…

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compétition Non classé

Entraînement MI04 à Lisses

Il faisait froid ce matin mais bien couvert rien ne peu entamer la volonté du cerf-voliste de rejoindre le terrain de vol. J’ai choisi mon spot de Lisses, le seul qui est bien orienté en cas de vent d’Est.

Vers midi le vent chuta encore et la prévision à 2 mph était pour une fois conforme à la réalité. On peut également voir sur les capture d’écran la température: entre 1° et 2° ! Oui il faisait froid mais le soleil et l’engagement physique à la fois imposé par le Djinn et le vent faible rendait la température bien supportable.

Du givre sur le versant de la butte non exposé au soleil !

Mais revenons au sujet de la séance. La figure de compétition MI04 « two down » qui consiste comme son nom l’indique à dessiner un 2 de haut en bas avec un slide descendant, une marche arrière et un slide BA en bas de gauche à droite. Comme c’est une figure en descendant, le vent faible de ce matin ne m’inquiétait pas trop au début. Mais dans les faits, le MI04 avec ces changements de direction est, je trouve, assez difficile en vent faible car si avec 2-3 mph je peux voler, les stop et rotation sont une autre histoire.

MI04 extrait du ISKCB

La vidéo montre que mon 2 parait un peu difforme (le haut semble plus grand que la bas). Pourtant lors du vol j’avais bien vérifié les pourcentage de grilles (70% au départ et 40% au milieu). Est-ce la caméra qui déforme ? La dernière prise dans la vidéo suivante est la plus réussie en terme de respect apparent de la grille en vertical.

MI04 ou two down

En fin de séance le vent avait baissé. Je pense qu’il était passé sous la barre des 2 mph. J’ai alors monté les barres Mystic 10 mais le résultat fut décevant. J’ai alors remballé, à chaque jour sa peine.

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Séance de travail à Courcouronnes

Si la grève des transports avait eu un effet bénéfique sur mes activités de cerf-voliste la semaine dernière en me permettant de me rendre à l’After Glagla 2019, cette semaine il en fut tout autrement. La grève m’ayant obligé à prendre ma voiture pour aller au travail, je pensais pouvoir en profiter pour aller entre midi et deux sur mon spot de Vincennes mais c’était sans compter sur la durée de trajet allongée par les embouteillages. Finalement avec la fatigue de la route, je n’ai pas pu en profiter pour aller faire du revo.

Aussi ce dimanche malgré la météo chancelante je n’ai pas résisté à l’appel du Djinn. Un vent compris entre 11 et 22 mph était remarquable par son absence. Mon anémomètre indiquait plutôt entre 5 et 10 mph.

Les conditions de vent variables (du simple au double) furent un bon entraînement pour mon ballet. A ce propos l’After Glagla de dimanche dernier avait mis en évidence mes lacunes dans le slide. J’ai donc bien travaillé ce mouvement. J’ai du mal à le faire avec une vitesse de translation adaptée pour que le passage de la marche avant au slide se fasse en vitesse linéaire uniforme. Tellement concentré à mes exercices je n’ai pas sorti la caméra cette fois-ci.

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Festival

After Glagla 2019

L’After glagla est la version hivernale des After’taf conviviale organisée hier par les cerfs-volistes du centre-sud autrement dit de la région lyonnaise. Depuis plusieurs années je vois dans les news des photos de ces rencontres et je me suis décidé cette années à y aller jeter un oeil. Je me suis rendu donc au grand parc de Miribel Jonase à Vaulx-en-velin.

Ce premier voyage de ma kitemobile au logo de KITEJUST4FUN l’association était bien long (+400km aller) et coûteux. Heureusement que les frais furent partagées grâce au covoiturage et la grève des transport m’a bien aidé à trouver des passagers ! Je suis arrivé la veille au soir, hébergé gentillement par René et sa femme Catherine.

Miribel Jonase

A notre arrivée, il y avait déjà un camping car avec Jean-pierre dedans. Les participants qui avaient répondus présents arrivèrent peu à peu par la suite. Pendant ce temps Serge nous régalait avec des friandises et un gataux sucrée dont j’ai oublié le nom.

Mais déjà les pilotes 2 lignes nous montraient que malgré le vent encore faible ce matin que l’on pouvait voler. Nous autres 4 lignes ne nous sommes pas laissé faire. Nous avons sorti rapidement nos jouets pour leur donner la réplique.

Jean-pierre lui avait choisi les lignes courtes en barre légère tandis que René avais pris son UL et moi comme Wndguru avait annoncé 8 mph, je suis resté avec le Djinn standard en Mystic 12.

After Glagla laisse croire qu’il allait faire froid mais que nenni ! La météo fut clémente et les dieux du cerfs-volants avaient repoussé à 18h l’averse tant redoutée. C’est dans un magnifique ciel bleu que mon Djinn s’envolait.

Comme le temps passe vite il fut rapidement déjà l’heure de faire un pose apéro. Mais chut’ il ne faut pas le dire trop fort car tout le monde n’est pas au courant. On fait du sport parait-il…

Apéro

L’après midi après vérification du vent, je constatai que windguru avait encore une fois raison. Un bon 8-10 mph à bon de bras et comme les rafales étaient annoncées au delà de la plage du standard, j’ai donc sorti le Djinn semi-ventilé pour le reste de l’After Glagla.

Tu as compris ?

Mais lAfter glagla c’est aussi du monofil qui attira plusieurs personnes autour de la conviviale. Jean-pierre nous donna à René et à moi quelques leçons et un aperçu des tricks qu’il prépare pour le Master Show 4 lignes de 2020. On a bien rigolé devant l’expression de Jean-Pierre « et c’est pas fini tu peux aussi faire ça, tu as compris ? »

Comme il fait nuit tôt, dès 16h on commençait à remballer. Je devais aller prendre mes covoitureurs à la gare de Lyon. Parfois l’actualité offre des opportunités inattendues. Une bonne session à cet After Glagla 2019. Bientôt une petite vidéo pour illustrer cet After Glagla 2019 qui ne fut pas si froid que cela !

Edit: Voici la vidéo !

Les figures de compétitions

Pour s’entraîner seul et améliorer sa technique de vol, les figures de compétition sont un excellent moyen car elles permettent d’apprendre à voler avec intention. En effet une fois passé l’étape de savoir maintenir en l’air son cerf-volant, où parfois la machine va où elle veut (mode mixe du pilotage et de la contemplation), le niveau suivant est de faire faire au cerf-volant ce que l’on veut vraiment. Certain appelle cela voler avec intention et cela caractérise un niveau de maîtrise réel du pilotage.

Les références

Les figures de compétitions sont référencées dans le ISKC Book. Téléchargez-le et conservez le sur votre smartphone pour avoir une référence sur le terrain. Je conseille également le site de ReedDesign qui propose des animations flash afin de visualiser rapidement la figure.

La pratique

L’entraînement est une activité individuelle, mais les conseils sont bon à prendre. D’une part si les compétiteurs (niveau champion) excellent dans la pratique, les nouveaux arrivants manquent de support car peu d’écoles et de formateurs…. niveau champion disponible pour former les pilotes. Il n’est donc pas aisé de prendre des conseils auprès des champions de manière régulière.

Limite des challenge video

D’autres part même si ce manque de disponibilité des conseils pourrait être combler par l’utilisation des moyens modernes de communication comme internet et la vidéo, ces initiatives se heurtent à une approche purement visuelle et top down. Pour illustrer, l’usage de la vidéo ne donne lieu qu’à une descente d’information de la part d’un pilote chevronné sur la performance visuelle filmée. Il n’y a pas de retour sur comment atteindre la perfection qui souvent passe par un regard sur comment a été faite la figure par le pilote. Cela nécessite de voir le pilote et non pas le cerf-volant ou encore de connaitre les conditions de vent lors de la prise de vue. On vois qu’il faudrait que chacun s’équipe en moyen de prise de vue plus sophistiqué avec au moins 4 angles de camera (CV, pilote, mains, déplacement), bien noter la force du vent etc. afin de donner à l’instructeur virtuel toutes les informations comme si il était à côté du pilote.

Partage

Au lieu de demander à chacun d’avoir des moyen cinématographiques, inversons le problème. Si le pilote chevronné diffuse les conseils pour la réalisation des figures on gagnerait du temps. En effet lors de mes participations aux compétitions en France, les juges faisaient un retour aux pilotes pour qu’ils s’améliorent et j’entendais souvent « tu as raté la figure aujourd’hui à cause du paramètre vent faible, c’est l’expérience qui rentre ». Tout ceci est vrai et c’est une bonne chose mais attendre un an pour avoir un conseil ne va pas aider à diffuser la pratique… rapidement. Au contraire je crois que la diffusion de ces conseils en amont va aider à monter le niveau rapidement et aidera à promouvoir la pratique.

Engagement pour la communauté

Ceci étant posé, la mise au point de contenu pour diffuser ces conseils reste à réaliser. Il faudrait une participation des sachants qui possèdent les clés de la compétition (les juges) et les techniques pour réaliser les figures (les pilotes champions). Je ne suis ni l’une ni l’autre mais fidèle à un de mes principes « ne te demande pas ce que la communauté peu faire pour toi mais ce que tu peux faire pour la communauté », je vais proposer ici des vidéos des figures de compétitions que je vais réaliser une par une dans le même état d’esprit qu’une préparation aux compétitions. Au-delà du résultat c’est surtout les étapes qui me permettront de progresser dans leur réalisation que je vais noter afin de partager mon expérience.

Les figures

Chaque figure aura sa page dédiée que je renseignerai au fur-et-à-mesure des séances. En effet il faut être capable de réaliser chaque figure dans n’importe quelle condition de vent dans la limite du raisonnable prévu par le règlement de compétition soit un vent compris entre 2.5 mph et 28 mph (source ISK-Rules-Book v3.2). Il faudra donc plusieurs séances afin de travailler une même figure dans toute la plage de vent.

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Festival Non classé

Marseille 2019 – premiers contacts

Dès que les courses pour le WE furent faites, je suis allé sur le terrain où déjà les copains revo étaient en action.

Philippe On Web bien connu en tant que patron du megateam de Berck était cette année présent à Marseille. Il proposa un entraînement à tous les pilotes en guise d’échauffement pour le week-end.

Pendant ce temps sur l’autre partie du terrain les Djinn de la team internationale emmenée par John Barresi peaufinait leur démonstration pour le festival.

kitejust4fun à Marseille

Le temps passa rapidement et le soleil déclinait sonnant l’heure du pliage. Le vent avait bien chuté et cela présageait bien les prévisions météo pour le week-end où le vent était annoncé comme timide.

Fin de soirée sur la fête foraine de Borely
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Cours Festival

Black sails Berck 2019

Les revo noirs de la coupe du monde de football 2018 ont fait leur retour à Berck. Mike Loskov les avaient ramenés dans ses valises et l’objectif était de démarrer un projet de mégateam 16 ou 20 pilotes d’un genre nouveau. Voici le retour d’expérience de ma participation au black sails.

Transitions

La principale différence avec le megateam traditionnel de Berck c’est la chorégraphie des transitions entre les figures. Comme je le soulignais dans le récit de mon berck 2019 cet aspect artistique et visuel est à mon avis très important pour la diffusion du cerf-volant pilotable car c’est une donnée accessible.

On devait passer d’une figure à une autre sans repasser par la grille. Le megateam devient alors un ballet.

Fluidité et synchronisation

Un megateam sous forme de ballet pose évidement le problème de synchronisation car les pilotes n’ont pas l’habitude de faire des ballets ensemble.

J’ai souvent vu lors de l’entraînement des revo trop pressés d’atteindre leur position finale alors que chaque revo doit être un élément relié aux autres comme dans un vol d’étourneaux ou un essaim d’abeilles.

Memoriser les transformation de la grille

En megateam standard on a l’habitude de recevoir des ordres précis et le passage au megateam black sails s’apparente plus à un ballet qu’il faut mémoriser. Cela pose le problème de mémoriser non pas les déplacements liés à sa position mais les transformations globales de la grille.

Idéalement chaque pilotes doit etre capable (modulo son niveau de pilotage) se substituer à un autre car il ne doit pas apprendre la routine d’une position particulière mais la routine de la forme globale.

Placement et déplacement au sol

Le placement au sol m’a semblé être également point d’attention. Le placement en grille doit respecter la morphologie: les petits devants, les grands derrière. Ces un point important car cela peut éviter des contorsion lors des files horizontales. Cela est un peu contradictoire avec l’interchangeabilité des pilotes.

Proprioception de la grille au sol

Un dernier aspect qui m’est apparu important c’est le déplacement de la grille au sol. En effet dans la rotation de la grille dans le ciel impose une rotation de la grille au sol. Le pilote doit non seulement avoir une perception globale de la figure dans le ciel (comme dans tout megateam) mais aussi une sorte de proprioception de la grille au sol.


A venir sur ce blog les modelisations 3D de la routine présentée au 33e RICV de Berck. Restez informés de la mise à jour en vous abonnant à kitejust4fun

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Festival

Berck 2019

Cette édition 2019 des Rencontre Internationales de Cerf-volant de Berck-sur-Mer (RICV) promettait d’être humide selon la météo. Il faut dire que dès la semaine du 6 avril on avait vu une baisse des températures et une dégradation du temps. Ce n’était toutefois pas un inconvénient à remettre en cause ce rendez-vous pris de longue date. La check-list faite, c’est-à-dire le plus important: les CV bien dans le sac, je volais vers mon paradis de cerf-voliste.

Le départ

A 6h30 je quittais mes pénates avec le coffre bien rempli. En voyant cela je me suis dis avec euphémisme que mes passagers covoitureurs n’allaient pas avoir beaucoup de place pour leur bagage. Cette année j’emmenais avec moi Konstantin. Effectivement les pilotes 2 lignes ont des sacs plus longs que ceux des pilotes 4 lignes.

Konstantin et un ami venu de Grèce pour le festival étaient vraiment à l’étroit dans ma kite mobile. Heureusement que le trajet ne dure que 2h30 et fut agrémenté d’une pose où j’ai pu goûter à un gâteau bulgare au fromage amené par Konstantin.

Le trajet est vite passé et nous arrivâmes à Berck dans la joie un peu avant 11h.

Le temps d’aller récupérer mon badge de cervoliste puis les clés du studio, je pouvais commencer à vivre pleinement mon festival.

Direction le terrain

Après avoir déjeuné sous la tente des cerfs-volistes, ce qui est bien pratique car cela évite la foule des échoppes prises d’assaut par les visiteurs du festival, je me dirigeais vers les terrains.

Dans la zone monofil prêt de la cabane du club Berckite, David Coune et Pierre Arnoult étaient en l’air avec leur batrevo.

Je voulais les rejoindre quand soudain la sirène du megaphone de Philippe sonna le rappel pour le megateam 4 lignes. Ainsi ce fut le bapteme du feu pour Djinn sans plus de preparation au vent de… terre. Comme la plage est en contebas à Berck, vent de terre rime étrangement avec vent de mer..de !

J’avais sorti le semi-ventilé à cause des bonnes rafales sur le terrain des monofils, mais sur le terrain central, les batiments coupaient tout le vent en bas mais le Djinn en semi est un warrior que rien n’arrête.

Megateam d’ouverture

Les copains revo essayèrent mon Djinn avant que ne démarre le megateam d’ouverture de ce 33e RICV de Berck. Essai du Djinn par Pierre Arnoult:

Essai du Djinn par David Duboc:

Ce premier megateam fut un bon exercice afin de voir les limites de mon pilotage mais sur le moment ce ne fut que du plaisir en retrouvant cette sensation magique du mégateam.

Baptême de mon Djinn en mégateam à Berck:

Djinn à Berck

Avec l’euphorie que me procurait ce premier vol en megateam avec mon Djinn, je ne voulais pas quitter le terrain et je suis resté un moment à regarder les démos sur le terrain central. En premier suivi le megateam 2 lignes puis un passage remarqué de 2 lignes en paire dual: comprendre 2 pilotes qui font voler chacun 2 CV.

mégateam 2 lignes:

Now’air:

paire dual avec Henri Dancy et Philippe Machuel :

Tour des terrains

La météo annoncait de la pluie pour le lendemain dimanche et un temps plutôt maussade la semaine d’après. J’ai préféré faire mon tour des terrain le jour même de mon arrivée pour profiter du soleil. Après une petite sieste bien méritée je suis allé arpenter les terrains sud en croisant ça et là des monofilistes en bataille avec leur cerfs-volants parfois en peine entre 2 vents.

En mode touriste sur les terrains sud:

Un megateam de fermeture pour la route

Comme le festival et la journée avaient commencé par le megateam 4 lignes, c’est aussi par un megateam 4 lignes que ce samedi 6 avril se termina.

Black sails

Cette année en plus des traditionnels mégateam, Mike Loskov était à la recherche de pilotes pour former une megateam d’un genre nouveau avec des effets visuels différents de ce que l’on avait l’habitude de voir. Autre caractéristique c’était que tous les pilotes devaient avoir le même revo tout noir. La première réunion se deroula à 18h devant la tente à biere. Rendez-vous fut alors donné le lendemain à 10h.

Spark est de retour

La réunion Black Sails ne dura pas longtemps. Cela me laissa encore le temps de faire un saut devant le calvaire pour faire quelques prises de vues par drône. L’an passé c’etait avec mes Revo et cette année je voulais refaire la même chose avec mes Djinn.

phare de Berck:

Phare et calvaire:

Un visiteur:

Djinn inspection

Après une courte nuit de sommeil, le rendez-vous de 10h m’amena à me rendre sur le terrain. Là Gilles et d’autres auscultèrent mon Djinn dans les moindres détails.

Black sails au sol

La météo avait raison…. hélas pas de vent dimanche matin. Après la distribution des revo touts noirs, le premier entrainement Black Sails fut du travail au sol car Eole brillait par son absence. Ce fut assez intéressant car l’idée de transformations des formes de manière fluide ouvre de nouvelles perspectives. Je crois en effet que l’approche artistique est ce qui sauvera la pratique plus que l’approche sportive et technique. La dimension artistique est accessible pour le spectateur alors que la dimension sportive et technique reste une affaire de spécialiste.

Cours Black sails ou comment faire du revo sans revo:

Megateam sous la pluie

L’après-midi la météo fut conforme aux prévisions: une pluie assez intense vint rincer le terrain. Les revo volent même sous la pluie mais ce n’est pas agréable du tout.

De nouveaux copains revo arrivés dimanche matin étaient présents.

La pluie fini par mettre tout le monde d’accord.

Je fus contraint de rentrer me changer car si la veste me protegeait le haut, mon pantalon était trempé.Le ciel brumeux et humide ne se dissipa pas de tout l’après-midi le megateam de fermeture fut un peu avancée.

Test du Djinn en vent faible en 40 kg

Lundi je me suis rendu un peu tôt sur le terrain et cela ma donné l’occassion de tester le Djinn avant le rendez-vous de 10h pour le Black sails. Le vent un peu faible annoncé à 8 mph me permi de tester le Djinn en 40 kg. En retirant 1 noeud pour enlever un peu de frein, mon jugement mitigé d’il y a une semaine à Draveil s’est précisé. Avec le Djinn pas besoin de passer en 2 plumes où de sortir les 23 kg…. pour le moment.

Djinnspection

Nico Revo et d’autres ont poursuivi l’inspection du Djinn. Il est vrai qu’il est assez rare de le rencontrer en France.

Premier vrai entraînement Black sails

Sur les 10h pétantes, le petit groupe de revo tout noir se dirigea sur la plage découverte par la marée basse pour le premier entrainement réel. La bonne nouvelle était que je savais encore voler en Revolution.

L’entrainement fut intéressant pour les concepts suivants:

  1. déplacement fluide
  2. déplacement de la grille au sol

Cela allait bien mériter quelques modélisations 3D à mon retour.

Une après-midi presque pétole

Le megateam d’ouverture fut assez difficile car le vent était faiblard mais les nuages avaient laissé place au soleil. Passer du Djinn au Revolution puis au Djinn est un peu troublant. J’ai prolongé le plaisir en allant voler sur le terrain des monofils devant la cabane du berckite club. Après une session en 37m je suis passé au 9m pour tater un peu de l’axel….. juste pour le plaisir.

Après m’être bien défoulé je suis aller faire une sieste, encore. Au-delà de 2 heures de CV par jour, c’est trop pour moi. Fini les journées entières à s’epuiser derrière un revo: le CV c’est bien tant que cela reste bon pour la santé ! En revenant de ma pause pour me rendre au megateam de fin de journée j’ai trouvé des constructions forts jolies en forme d’oiseaux colorés en train d’êtres balladées sur la terrain central. Certaines au bout d’une canne à pêche me rappelaient les farandoles finales des festivals indoor… C’était bien le signe que pétole s’était invité. Le megateam de fin de journée n’a pas eu lieu ce lundi du festival

Prémices d’une journée maussade

Cette fin de journée petole du lundi me laissa le temps de faire du ravitaillement à l’hypermarché local. La meteo se gata dans la nuit et à mon reveil je mis à profit une eclaircie pour aller faire voler mon Djinn.

Dommage que l’entrainement Black sails ait été reportée à l’après-midi à une heure indéterminée sur la base de prévision météo inexacte car Meteo France indiquait pourtant bien un crenaux le matin ou le soir:

Quoi qu’il en soit, la journée de mardi s’annonçait pluvieuse. Alors j’ai profité du répit relatif de la matinée pour voler un peu… et faire essayé mon Djinn. Ces échanges sur Djinn ont confirmé les impressions de mes tests préalables, échanges avec des pilotes de nivaux différents et des meilleurs que moi.

Thomas derrière les poignées:

Des gouttes de plus en plus grosses commencaient à tomber alors j’ai plié pour aller faire le touriste.

Puis j’ai fait un tour à la cantine où comme la veille il y avait la queue depuis la porte d’entrée.

Ensuite suis allé faire le megateam d’ouverture qui fut bien humide. Comme la météo avait annonçait de la pluie et craignant de prendre une rincée comme dimanche, je suis vite allé me réfugier dans mon lit: heure de la sieste !

Après la sieste, le temps toujours maussade, brumeux parsemé de pluie fine me fit renoncer à aller sur la plage même pour le megateam de fin de journée. J’ai préféré faire ma lessive. Alors que je passais le temps à écrire cet article dans la laverie, je m’aperçus d’un message arrivé sur le groupe de discussion Facebook Black sails « entrainement a 17h15 »: trop tard il était 18h et je faisais ma lessive. Comme je n’utilise pas Facebook comme principal moyen de communication, cela me complique la tâche.

Retour du soleil… et du vent

La journée de mercredi a commencé tôt pour moi. Je voulais profiter un peu du vent de mer dit de cinema. Pour cela je le suis rendu dès les premières heures sur la plage pour mettre en l’air mon Djinn.

Le vent était un peu juste pour le semi-ventilé mais des rafales montantes me firent choisir cette version.

Le vent de cinéma est une réputation de bord de mer qui n’est pas usurpée.

Black sails en semi-ventilé

Après l’appel des troupes tardif de la veille pour l’entrainement black sails, j’étais cette fois bien à l’heure. Nous étions équipés de semi-ventilé seulement or avec la pression des voiles Revolution, je pressentais que cela allait être surtoilé. D’autant plus que le vent était en train de monter. La session ne dura qu’une heure car le vent était vraiment devenu trop fort pour le semi-ventilé.

Entrainement mini- mégateam

On consacra la suite de la matinée à un entraînement mégateam. Contrairement aux autres années le mégateam classique attire moins de pilotes car cette ressource n’étant pas extensible, certains ont dû choisir entre black sails ou entraînement mégateam. Nous n’étions que 9, j’ai connu à Berck des entraînements mégateam où nous étions plus nombreux.

J’ai troqué le revo semi-ventilé tout noir pour le Djinn ventilé. J’allais rarement avoir l’occasion de sortir le ventilé alors c’était le moment où jamais de roder cette voile.

Une après-midi ensoleillée en Djinn ventilé

J’ai poursuivi l’après-midi en ventilé. Après le mégateam d’ouverture où nous fîmes 28, je suis aller voler dans la zone monofil en face de la cabane du berckite club car la marée haute avait rétréci la plage occupées par le monde. J’en ai oublié qu’il ne fallait pas s’exposer au soleil durant les heures les plus chaudes. Ah sacré Djinn !

L’absence de sieste et le vol matinal sur la plage découverte m’avaient un peu épuisé, aussi j’ai préféré faire l’impasse sur le megateam de fermeture.

Rencontre d’un lecteur de mon blog

Alors que j’allais faire un tour au bar avant la préparation du vol de nuit, je croisai Frederic qui m’avait reconnu. C’est un visiteur de mon blog, Après avoit échangé nous sommes allé voler un peu sur la plage.

Il venait tout juste de récupérer son nouveau Revolution RX Spider. Dommage qu’il n’avait pas de lignes de 37m….

J’ai pu tester son RX Spider et je le trouve très efficace: pas de traction et étrangement le passage du Djinn ventilé au RX spider est imperceptible.

Black sails à 20

Équipé pour le froid

Nous fûmes 20 voiles noires à voler ce jeudi matin. Les 2 heures d’entraînement furent intéressantes malgré la température un peu fraîche. La difficulté supplémentaire par rapport à la veille était d’être cette fois-ci 20.

En effet certaines figures étaient plus difficiles à comprendre comme la rotation de la grille qui ne donne pas un losange puisque on part d’un rectangle.

Black dails en pause:

Un après-midi en Djinn semi-ventile

Le vent qui venait de travers était faible au sol mais en hauteur les 12 mph avec 23 mph en rafale étaient bien présents. Pierre Fullsouk lâcha l’affaire tandis que certains étaient en ventilé, d’autres en standard ! Cela dépendait de la capacité de chacun à encaisser les rafales.

Pour ma part j’ai opté pour le Djinn semi-ventilé même si les rafales sortaient de sa plage de vent. Je comptais sur le souplesse des barres pour absorber les rafales et au toilage pour asurer dans les passages à vide. Le Djinn a tenu le choc, pas de dommage constaté. Le vent était vraiment difficile et il y a eu un carambolage lors du megateam 2 lignes.

Vol au milieu de la ménagerie

Le vent capricieux donnait beaucoup de mal aux monofils sur le terrain desquels des espaces se créaient. Une occasion de voler…..même en 37m au milieu des pieuvres et des nounours.

En fin de journée le traditionnel megateam a eu lieu dans les mêmes conditions de vent difficiles. J’ai conservé le semi-ventilé avec lequel j’avais volé tout l’après-midi.

Entrainement black sails à 16

Il faisait très frais ce vendredi matin. Les berckites étant occupés à leur propre entraînement nous fûmes seulement 16 cette fois. Le vent était plus calme, annoncé à 10 mph avec rafale à 18 mph mais vent de terre: tout le monde prit le black sail standard. Comme à chaque séance Philippe et Mike avaient de nouvelles idées à tester. La pression montait peu car la semaine touchait à sa fin et l’arrivée de nouveaux membres et l’absence de certains changeaient les habitudes des autres. Ah difficile pour tous de n’être qu’un pixel !

Djinn la révélation

Alors que je me préparais pour le megateam d’ouverture j’ai mesuré le vent et le vent de cinema tournait plutôt au film d’horreur. mesures prises à 1 minutes d’intervalle.

Apres avoir consulté la plage de vent du Djinn sur kiteforge, j’ai pris le semi-ventilé pour pouvoir bien tenir mes stops BA en bas avec les rafales.

Et là se fut la révélation. J’ai comprends ce que cela voulait dire « voler en dessous et en dessus de ce que l’on peut croire » ! je fus agréablement surpris de la tenue du Djinn semi-ventile dans les creux alors que d’autres étaient à la ramasse. J’adore ce cerf-volant !

Monofil et structures gonflables

Le cerf-volant est egalement un loisir contemplatif. Berck est une occasion de voir des grosses structures. On pouvait admirer le plus long cerf-volant du monde, une raie géante bleue.

J’ai retrouvé Frédéric que j’avais rencontré mercredi. Il avait des lignes de 37m et nous avons pu voler en ensemble.

Je volais en semi-ventilé sur la plage avec Frédéric quand le megateam 2 lignes touchait à sa fin. Je me suis alors dépêché de rejoindre le terrain central avec le semi-ventilé tout en sachant que là-bas le vent de film d’horreur conseillait plutôt un standard.

Le djinn un 4 lignes haute performance

Effectivement tout le monde était en standard. J’étais le seul en semi-ventilé…. mais en Djinn…. et la magie opéra de nouveau. Ce Djinn a de la ressource ! même en semi j’ai reussi à voler sans tomber. J’ai eu tord d’avoir douté de mes capacités à voler dans des vents faibles ou forts avec les Djinn. Le Djinn est décidément un 4 lignes haute performance !

Kostaa flykite

Samemdi matin j’avais donné rendez-vous à Konstantin pour faire quelques prises de vue de 2 lignes.

Je n’avais que peu de temps car le de temps car l’entraînement black sails était comme d’habitude à 10h. J’ai utilisé mes 4 batteries mais le vent et le froid ont sensiblement diminué mon temps de vol.

Black sails simplifié

Comme on avait prévu de passer en megateam d’ouverture, l’entrainement black sails se concentra sur un enchainement de figures simples.

Cela allait être la première fois du festival ou mon Djinn ne ferait pas de megateam….

Black sails la première

Le vent de terre fut le pire qui soit depuis le début de ces 32e rencontre internationale de cerf-volant.

Le passage black sails s’est fait dans la douleur mais lorsque les revos nous on rejoints on a arrêté tellement le vent ne permettait même plus de faire une simple pousuite par colonne.

Samedi au vent variable

Le reste de l’après-midi connu un temps alternant soleil et crachat tandis que le vent oscillait entre fort et faible. Dans ces conditions il valait mieux rester sous la tente. Plus grand chose en l’air:

Ici une équipe 2 lignes dont un des CV semble avoir une barre cassé. Son pilote a néanmoins continué comme si de rien n’était.

Regardez bien le CV du haut:

Le mégateam de fin de journée fut à l’inverse de l’ouverture tout simplement magnifique. Des figures simples mais bien exécutées !

Dernier jour du festival

Ce dernier jour commença comme les autres par un entrainement black sails de 10 à 12. Nous avons travaillé les mêmes séquences que hier. Comme le vent était parfois aux abonnés absents, l’exercice de la multi-poursuite fut au programme pour ne pas être pris au dépourvu lors du show.

La demo black sail s’est déroulé correctement malgré le vent de terre capricieux. Auparavant j’ai participé à l’envol des drumbox. Les voici au sol:

Malheureusement la mienne a fini au sol la ligne coupée après s’être emmêlé avec 2 ou 3 autres drumbox.

Entraînement au Djinn

J’ai mis à profit mes dernières heures à Berck pour me remettre au Djinn. En effet depuis la veille je ne volais qu’avec les revo black sails sans compter les 2 heures d’entraînement quotidien. Cela faisait beaucoup de temps passé sans mon Djinn.

Mon infidélité au Djinn fut réparé par un séance sur la plage à améliorer les rotations sur le bout d’aile en m’y exerçant par huitième.

Fin de festival pétole

Les derniers instants de ces 33e RICV de Berck ne furent pas gâtés par le vent. Les démos sur le terrain centrale furent de plus en plus difficiles même avec les UL.

Plus aucunes structures en l’air, le RICV touchait à sa fin. Après avoir rendu les revos touts noirs, nous fîmes un petit débriefing de ce premier Black sails.

Un dernier coup d’œil sur les RICV et j’étais reparti vers mes spots habituels du sud de la région parisienne.


Ces 33e RICV furent les premiers où je participais durant tout le festival. Cela dure 9 jours et cela peut paraître long. La météo parfois mauvaise est venue toutefois justifier de rester aussi longtemps. Le cerf-voliste ne contrôle pas la météo. Il doit faire avec et parfois il doit accepter de ne pas voler. Ce premier black sails fut une expérience enrichissante et j’y consacrerai un article spécial dans la suites des tuto mégateam en simulation 3D . Restez connectés en vous abonnant à ce blog