Apprentissage du vol en petit vent avec un B-Zen

Aujourd’hui la séance sur mon de a été très fructueuse. Le vent était bien orienté c’est-à-dire Nord-Nord-Ouest et soufflait entre 5 et 10 km/h. Contrairement à la séance précédente, le vent était assez régulier ce qui me permit d’apprécier mon .

Le vol en petit vent est vraiment particulier. Outre la technique du « glide » ou vol plané que ma modeste expérience de vol en salle me permet d’appréhender, faire tenir en l’air un B-Zen nécessite de prêter attention à quelques points.

Tout d’abord le choix de la ligne est primordial. Quand le vent est faible, il faut profiter du moindre souffle et des trop lourdes ajoutent du poids à l’ensemble. Ainsi mes grosses en dyneema de base en 40 kg mais on dirait des 50 kg, sont trop grosses et lourdes. La grosseur de la ligne ajoute de la résistence (traînée) au déplacement du . La loudeur contrarie l’effet du vent en ajoutant du poids à l’ensemble et rend les commandes môlles. En se courbant la ligne doit se retendre avant de tirer sur le qui ne réagit donc pas directement aux ordres du pilote. Pour toutes ces raisons, il vaut mieux opter pour des fines et légéres. Des de 23kg de résistance semblent idéales.

La mise en pression est un exercice que le pilote doit aussi apprendre à maîtriser. Dans un vent fort, la dévente se rattrape toute seule mais dans un vent à Zen, la dévente se paye cache et telle une feuille morte le cerf-volant retombe au sol. La mise en pression consite paradoxalement à tenir la voile en agissant sur les freins (juste ce qu’il faut). La voile se gonfle (la voile du zen est faîte pour se gonfler) et le miracle arrive: la pression de l’air crée une portance innatendue ! Donc il faut toujours garder une certaine tension sur les freins pour que le B-Zen s’exprime.

La gestion du terrain est un élément que l’on apprend rapidement à optimiser. Le premier réflèxe quand le vent baisse est de se fabriquer du vent relatif en reculant. Ce réflèxe est encore accentué par l’expérience de vol en salle où lorsque le cerf-volant s’apprête à chuter malgrès les corrections d’angle apportées par le pilote, c’est que le vent relatif est inssufissant donc on accentue le recul. Dans le cas d’un vol en extérieur par vent faiblissant, il vaut mieux partir en glide (vol plané) et amorcer un déplacement du pilote comme si on était en vol en salle i.e déplacement circulaire ou latérale inverse du du cerf-volant. J’ai appliqué avec succès cette technique aujourd’hui et cela permet de garder en l’air le B-Zen plus longtemps… En fin de course on grapille quelques mètres d’altitude en se servant de l’inertie du B-Zen quand on change de !

Voilà les enseignements que j’ai pu tirer de mon vol de ce matin. J’ai hâte d’améliorer ma technique de vol en petit vent avec l’aide de lignes de pour voler juste pour le plaisir.

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