Fulcrum

Sorti en 2017 et présenté comme une révolution dans le domaine du 4 lignes, le Fulcrum a des caractéristiques étonnantes. Ce n’était pas le premier 4 lignes à vouloir marquer une rupture avec ce qui à fait ses preuves dans le domaines à savoir les 4 lignes de la marque historique Révolution ™ avec son aile globalement plane en forme de 2 pseudo-triangles.

Un design vraiment nouveau

La marque Skyburner a réussi avec le Fulcrum à proposer un 4 lignes en forme d’altère avec une symétrie presque parfaite non pas latérale mais verticale : l’avant ressemble beaucoup, beaucoup à l’arrière. Ce n’est pas nouveau car le Airbow de Tim Benson a précédé le Fulcrum. Skyburner se démarque de l’Airbow avec des formes plus anguleuse. L’agencement des barres est également particulier mais rende le CV plus compliqué à monter qu’un revo standard.

Présence de multiples petites barres, crédit photo: Pascal Brunel
Le CV n’est pas plat, mais tridimensionnel comme un 2 lignes, crédit photo : Pascal Brunel

En terme de vol, sa forme tridimensionnelle lui donne la possibilité d’effectuer des figures empruntés aux 2 lignes mais son adoption est pour le moins confidentielle auprès des pilotes, surtout en France.

Je ferai un avis personnel uniquement sur la voile tendue du Fulcrum. Comme tous les 4 lignes à voile tendue (sans poche) comme le Mojo de HQ ou le Four Line de ORAO, la maitrise du CV est plus difficile. L’absence de poche rend le CV extrêmement réactif donc plus difficile à contrôler.

Retour au musée des 4 lignes

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Séance entre midi et deux

Le rond point de la pyramide a été modifié

Pour patienter jusqu’à ma prochaine sortie en septembre, je me suis fait une petite séance entre midi et deux au polygone de Vincenne.

Tenue de cerf-voliste pas très réglementaire

Le terrain était parsemé de quelques fleurs mauves assez jolies mais un peu gênant pour les lignes.

Le vent était variable autour de 10 mph à bout de bras. Comme les prévisions avaient annoncé la veille des rafales au-delà, j’ai sorti le semi-ventilé. J’aurais dû regarder les provisions avant de commencer ma séance. Entre hier soir et ce matin elles avaient évoluées.

Comme je ne tenais pas le stop BA en haut, j’ai retiré un nœud sur les avants pour les raccourcir. Le semi-ventilé était peut-être un poil difficile pour moi.

Djinn semi-ventile

Dans ce vent un peu faible, j’ai d’abord trouvé le Djinn un peu mou, une mpression que d’autres pilotes m’avaient remontée notamment à Penvins. En explorant le comportement en détail on s’aperçoit que:

  • Le manque de réactivité dû à la souplesses du BA offre en échange un amortisseur et de vent et des erreurs
  • La mise en pression est essentielle: dès que le met en pression, le CV est réactif

Au final il y a un coup de main à prendre pour déverrouiller le Djinn. En passant du Mojo au B-Serie j’avais trouvé ce dernière mou et pas réactif. En faite le B-Serie était tout simplement plus stable. J’ai la même sensation en passant du B-Serie au Djinn. Signe que le Djinn est un cran au dessus… En tout cas je vais devoir travailler ma mise en pression pour tirer la quintessence du Djinn 🙂

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Visite sur la butte d'Orgemont

Le site, prisé par le club Hurricane, jouit d’une situation privilégiée. Il est perché à plus de 100m surplombant la capitale.
La butte d'Orgemont et la vue sur les tours de la Défense
L’accès est facile par l’A15 et quelques places de parking au bout de la rue du clos des moines à Argenteuil.

Le site n’est pas très grand. Nous fûmes une petite dizaine et la place pouvait paraître petite surtout avec les lignes de 40m des 2 lignes.

Le butte n’est pas un lieu de rencontres de pilotes revo même si Hurricane prévoit de s’équiper en 4 lignes Décathlon pour l’initiation: l’oaro 100. J’ai d’ailleurs pu tester aujourd’hui ce cerf-volant: il ne fait pas de miracle pour ce prix. Pas de mise en pression un peu comme le Mojo et nécessite une adaptation. Le débutant n’aura pas à s’adapter mais il faut penser qu’il passera par la suite à autre chose. C’est dans cette adaptation inverse oû il fait moins bien que le Mojo. Avec sa forme non plane je pense que l’adaptation est trop importante et le pilotage différent de celui d’un revo.

Il n’est donc pas judicieux pour un novice qui va passer ensuite au Revo

La butte d’Orgemont est un spot intéressant pour les vent de sud ou sud-ouest mais vous prive de la vue. Au contraire un vent de nord ou nord-est permet de voler avec un joli panorama.
Dommage qu’il soit si loin de mon domicile à 1h de voiture. Pour les pilotes basés à Paris ou au nord de Paris ce spot est de premier choix pour la belle vue qu’il propose.

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Visite sur la butte d’Orgemont

Le site, prisé par le club Hurricane, jouit d’une situation privilégiée. Il est perché à plus de 100m surplombant la capitale.

La butte d'Orgemont et la vue sur les tours de la Défense

L’accès est facile par l’A15 et quelques places de parking au bout de la rue du clos des moines à Argenteuil.

Le site n’est pas très grand. Nous fûmes une petite dizaine et la place pouvait paraître petite surtout avec les lignes de 40m des 2 lignes.

Le butte n’est pas un lieu de rencontres de pilotes revo même si Hurricane prévoit de s’équiper en 4 lignes Décathlon pour l’initiation: l’oaro 100. J’ai d’ailleurs pu tester aujourd’hui ce cerf-volant: il ne fait pas de miracle pour ce prix. Pas de mise en pression un peu comme le Mojo et nécessite une adaptation. Le débutant n’aura pas à s’adapter mais il faut penser qu’il passera par la suite à autre chose. C’est dans cette adaptation inverse oû il fait moins bien que le Mojo. Avec sa forme non plane je pense que l’adaptation est trop importante et le pilotage différent de celui d’un revo.

Il n’est donc pas judicieux pour un novice qui va passer ensuite au Revo

La butte d’Orgemont est un spot intéressant pour les vent de sud ou sud-ouest mais vous prive de la vue. Au contraire un vent de nord ou nord-est permet de voler avec un joli panorama.

Dommage qu’il soit si loin de mon domicile à 1h de voiture. Pour les pilotes basés à Paris ou au nord de Paris ce spot est de premier choix pour la belle vue qu’il propose.

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Le cerf-volant 4 lignes ne coûte pas cher

Un des freins qui est souvent évoqué concernant la pratique du cerf-volant pilotable est le coût des machines. En effet un cerf-volant de bonne facture coûte entre 200 et 350 €. Les 4 lignes sont les plus onéreux. Ce coût doit être relativisé.

Revo Barresi semi-ventilé

En effet si on considère cela comme un investissement, il fait le ramener au coût de pratique car si on trouve dans le commerce des objets volant électronique pour moins cher, le cerf-volant reste bien plus abordable. Il suffit de considérer le coût de l’heure de vol.

Coût de l’heure de vol

A ce jeu les 4 lignes avec la possibilité de changer les barres offrent un rapport coût/heure de vol imbattable. Un révolution B-serie coûtait environ 350 € en standard avec 2 jeux de barres. Cela permet de voler entre 6 mph et 20 mph. Même dans les terres cela laisse beaucoup de possibilité et assure de pouvoir voler au moins une fois par semaine. Partant d’une hypothese de 2 heures par séance cela fait 104 heures par ans.

350/104 = 3.37 €/h

Avec un drône en plus du coût de la machine il faut ajouter une nombreuses batteries de rechange pour rester sur le terrain 2 heures durant.

Le revo coûte moins cher à la pratique que le drône

Le pilote enthousiaste qui vole encore plus fera bien entendu descendre le coût de l’heure de vol. Il faut aussi savoir que la durée de vie d’un revo varie de 2 à 4 ans.

coût de l’heure de vol entre 0.84 et 1.69 €

En comparant avec d’autres pratiques sportive liées au vent il est assez clair que le coût des grosses voiles explose le ticket d’entrée et limite les heures ainsi que les lieux de pratique. Pour ce qui est des autres sports tels que les sports de ballon ou l’athlétisme, le cerf-volant reste très abordable car un sport de ballon ou l’athlétisme nécessite un terrain spécifique et donc des equipement dédiés impliquant une pratique en clubs donc un coût de licence non nécessaire pour le cerf-volant.

Cerf-volant économique

Même ceux qui ne se sente pas l’âme d’un fabriquant, peut accéder au pilotage 4 lignes à moindre coût en se tournant vers les quelques modèles économiques existants.

Le Mojo ou le revo EXP peuvent permettre de démarrer et faire encore baisser le coût de l’heure de vol lors de la première année sans être un hard-core flyer qui va passer 6h par semaine sur le terrain de vol.

Toutes ces considérations n’enlèvent rien au fait que le ticket d’entrée reste perçu comme important mais cela fera l’objet d’une autre réflexion dans un prochain billet.

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Indoor vs Outdoor

Je pratique le CV Indoor depuis 2012 et j’ai entendu plusieurs avis sur la différence entre la pratique en salle et la pratique extérieur. Par laquelle commencer ? Les pratiques sont-elles interchangeables ? Je vais par ce billet donner mon avis en le justifiant par mon expérience personnelle et ce que j’ai pu voir.

Tout d’abord je commencerai par préciser que j’ai d’abord appris à voler en extérieur. Ce n’est qu’une fois acquis les bases du pilotage 4 lignes avec mon Mojo que j’ai rejoins une salle. La base c’est voler droit, s’arrêter et faire des virages. Le stop dans les positions de l’horloge n’était pas encore maîtrisé.

Le passage au vol en salle avec ces bases fut très facile. J’en conclu que la transposition outdoor vers Indoor pour le vol de base est immédiate. L’inconvénient de ce passage a été pour moi la prise du défaut de ne pas voler en pression. La mise en pression n’étant pas acquise avec le Mojo (et la lacune des stop dans toutes les positions de l’horloge) m’a amené à un vol en plané avec mon Revo Indoor.

En observant des pratiquants qui ont commencé par l’intérieur et qui s’essayent à l’extérieur, j’ai le sentiment que la transposition est moins aisée. Cela peut s’expliquer par le fait qu’en Indoor le vol en pression vertical descendant n’existe pas et du moins non accessible à un débutant. Or en extérieur il y est confronté rapidement.

De plus le pilote Indoor n’a pas l’habitude de composer avec le vent, un moteur qu’il ne contrôle pas et que les mouvements lent de l’indoor ne peuvent contrecarrer en extérieur.

Pour ces raisons je recommanderais de commencer par de l’exterieur au début ainsi on s’affranchit de l’apprentissage du recul pour se concentrer sur le pilotage de base. Passer ensuite en salle pour apprendre à  reculer en rond.

Si le débutant s’inspire de sa pratique extérieure imparfaite pour faire de l’indoor, le vol intérieur si bien utilisé i.e. avec le minimum de recul, est une arme redoutable pour le vol en petit vent. En effet lors d’un vol intérieur, le moteur c’est le recul des poignets: quel que soit la méthode: en reculant, en déplaçant le buste ou en ramenant les bras. Tout le corps participe à la création du vent relatif ! A force de pratique le pilote apprend à utiliser au mieux l’une ou l’autre des techniques. Par petit vent en extérieur il va automatiquement reproduite ces mouvements de tout le corps et donc maintenir en l’air son CV là où d’autres abandonnent.

La pratique du  vol en salle aide à voler en extérieur par petit vent

Néanmoins le vol extérieur est différent du vol en salle. En salle la fenêtre de vent c’est 360° et on peut rester en milieu de fenêtre. Or en extérieur l’angle d’impact du vent change dans la fenêtre  de vent. Le pilote doit donc s’adapter. Mécaniquement le vol extérieur est donc différent. La simple ligne droite horizontale en extérieur est différente à faire par rapport au 360 en intérieur…

La pratique du vol intérieur ne remplace pas l’apprentissage extérieur

Pour conclure si au début d’apprentissage le vol extérieur nourrit le vol intérieur, constituant une passerelle entre les 2 disciplines, le vol extérieur et le vol intérieur divergent. Le vol intérieur n’étant utile en extérieur que dans du petit vent.

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Juste pour le plaisir….

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7e Festival de Marle

Cerf-vol-aisne organisait ce week-end la 7e édition de festival de Marle. Ayant commencé la saison avec Marle par de l’indoor, c’est également avec Marle que je termine ma tournée des festivals. Cette fois avec du cerf-volant extérieur.

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Samedi matin le vent était plus faible que prévu mais motivé comme j’étais, je sorti de mon sac mon barresi standard. J’avais envie de décorer rapidement le ciel gris alors que le B-Zen ne sort que si l’anemomètre donne son autorisation.

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Une petite session un peu sportive même en ayant trouvé le bon couloir de vent juste sur l’entrée du terrain de vol. Les autres cerfvolistes vinrent peu à peu m’aider à animer le ciel de ce 7e festival de Marle.

Un peu après-midi l’inauguration officielle sonna le début du festival. Après le repas les premiers visiteurs arrivèrent.

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Le vent de l’après-midi fut assez décevant car beaucoup comptaient sur un vent annoncé a une 10aine de mph mais ils n’étaient pas là.

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Certains sortirent même des Ultra Légers tandis que je m’evertuais à faire voler mon Barresi standard en 3 plumes. Je trouve cela gratifiant de réussir à voler, pour un cerf-volant donné, avec le minimum de vent.

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A part ma seance d’entraînement… il y avait beaucoup de choses à voir dans ne ciel.

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Il y avait même un Mojo dont la propriétaire cherchait quelques conseils que Pierre du club de l’Est ne manqua pas de lui prodiguer avant que le Mojo ne rende l’âme. Fallait pas enlever les freins !

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Un lâcher de lanterne suivi le repas pris sous la tente. Ensuite une animation nous permit de bien rigoler avant d’aller se coucher.

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En vidéo :

Le lendemain matin fut encore pire en terme de vent. La météo avait bien annoncé un vent plus faible dimanche que samedi.

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Pas de problème, le B-Zen me permit de décorer le  ciel qui avait troqué le gris de la veille à un bleu vigorifiant. La température était très très fraîche.

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Pascal arriva bientôt. Il sorti son revo étrange: absence de bande de gaze sur le bord d’attaque. Personnellement je trouve ça assez inefficace.

J’attendais avec impatience la livraison de mon nouveau cerf-volant: un barresi ventilé. Je n’avais pas espéré pouvoir l’essayer le jour même mais l’après-midi contrairement aux attentes, le vent forcit.

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Toujours dans l’idée de voler avec le minimum de vent pour un cerf-volant donné, je n’ai pas résisté à l’envie d’essayer mon nouveau jouet. Certain pouvait penser qu’un ventilé ne volerait pas dans le vent de ce dimanche mais si.

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La journée de dimanche passa rapidement. Le test de mon ventilé y est pour beaucoup. Voilà c’est déjà l’heure de ranger.

Bravo Cerf-vol-aisne d’avoir pu organiser  le festival malgré les contraintes supplémentaires lié à la sécurité. Le festival a eu lieu avec l’union de toutes le bonnes volontés. Juste pour le plaisir…

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Mojo is back again

Mon premier 4 lignes c’est offert une petite virée dans les nuages. En le mettant en l’air j’avais l’étrange sensation de piloter un CV incontrôlable. Bon sang qu’il est sur-vireur ! Je comprend maintenant pourquoi en passant au Revo Barresi j’avais l’impression que ce dernier n’avait pas de répondant. Je devais jouer beaucoup plus avec les poignées pour le mettre en mouvement. Je pense donc que le Mojo est un CV intéressant, pour celui qui veut bien persévérer, car une fois que l’on arrive à stabiliser cette machine, passer au Revo est un jeu d’enfant… juste pour le plaisir !

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Vidéo Revo Barresi à Draveil

Il y a beaucoup de vent ces temps-ci, il est impossible de sortir le B-Zen. C’est donc le revo Barresi qui prend l’air et ce n’est pas pour me déplaire, car je retrouve à travers lui certains aspects du Mojo à savoir un vol réactif et rapide qui n’est pas la tasse de thé du B-Zen.

[youtube=http://youtu.be/qp7L8qrmB-A]

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Festival

1er Festival de Sissonne

Arrivé dès 9h30 ce samedi à Sissonne à une vingtaine de km de Laon pour cette première organisée par le club Cerf-Vol-Aisne, nous avons un temps maussade mais beaucoup de vent, trop de vent pour mon Zen mais le Mojo n’a pas rechigné à prendre l’air.

1er festival de Sissonne 22-23 juin 2013

1er festival de Sissonne 22-23 juin 2013

Le vent rafaleux a mis à mal les grosses structures dont la grosse chouette qui est allé se poser sur un toit voisin. Heureusement que côté pilotable, ceux qui avaient des ventilés ont pu s’en donner à cœur joie.

Jean-Luc au revo ventilé

De nombreux enfants sont venus s’initier aux cerfs-volants et le 4 lignes a connu un grand succès.

1er festival de Sissonne 22-23 juin 2013

Réveillé à plusieurs reprise par des averses, la journée de dimanche s’annoce plus ensoleillée. A suivre… Juste pour le plaisir.