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Revo à Fontainebleau vu d’un drône

Aujourd’hui je suis allé tester mon matériel de prise de vue acquis juste pour ma passion de revo: Une nacelle de stabilisation pour les prises de vue au sol et une caméra volante communément appelée drône.

Loin de moi l’envie d’apprendre à piloter un drône, je n’aime pas ça car il n’y a rien de plaisant quand l’électronique fait tout. Justement ça tombe bien pour moi ! Voici une petite video en ligne courte car mon drône est en mode débutant qui me limite à 30m de rayon d’action. Je suis assez satisfait du résultat.

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Revo à Fontainebleau vu d'un drône


Aujourd’hui je suis allé tester mon matériel de prise de vue acquis juste pour ma passion de revo: Une nacelle de stabilisation pour les prises de vue au sol et une caméra volante communément appelée drône.

Loin de moi l’envie d’apprendre à piloter un drône, je n’aime pas ça car il n’y a rien de plaisant quand l’électronique fait tout. Justement ça tombe bien pour moi ! Voici une petite video en ligne courte car mon drône est en mode débutant qui me limite à 30m de rayon d’action. Je suis assez satisfait du résultat.

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Matériel de prise de vue

Quand on aime on ne compte pas. Enfin un peu quand même mais qu’importe. Quand j’aurais résolu le casse-tête pour rester dans la légalité de la législation sur les drônes car dans l’absolu aucun vol de drône n’est autorisé sur Paris et sa proche banlieue même si on ne décolle que de 3 mètres, je posterai des vidéos de cerf-volant pilotable de meilleur qualité et avec des plans aériens. A suivre donc sur kitejust4fun !

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Du soleil à Vincennes

La journée d’hier marquée par la pluie a fit place aujourd’hui à un beau soleil.

Le vent était au rendez-vous mais avec un amplitude que je n’aime pas. En effet même si il était assez fort pour sortir le semi-ventilé, il avait des passages bas. On mesurait entre 8 et 16 mph.

Il faut cependant faire avec en compétition. Cela montre également la limite de mon niveau de pilotage 😕

En fin de séance des drôneux sont venu m’embêter avec leurs engins bruyants dont certains ce sont crashé. Inquiétant avec les beaux jours ces pilotes du dimanche vont empieter sur mon spot parisien. De plus ils sont sans doute non au fait de la réglementation des parcs et jardins de Paris dont l’art.3 stipule que les maquettes jouets sont autorisées aux emplacements prévus. Rien n’indique que le drône en vol par immersion est autorisé au Polygone !

Vol en drône illégal à Vincennes
Drôneux en vol par immersion illégal à Vincenne

A part ces empêcheurs de tourner en rond la séance fut profitable…. moins de 2 mois avant le CDF 😎

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Le cerf-volant 4 lignes ne coûte pas cher

Un des freins qui est souvent évoqué concernant la pratique du cerf-volant pilotable est le coût des machines. En effet un cerf-volant de bonne facture coûte entre 200 et 350 €. Les 4 lignes sont les plus onéreux. Ce coût doit être relativisé.

Revo Barresi semi-ventilé

En effet si on considère cela comme un investissement, il fait le ramener au coût de pratique car si on trouve dans le commerce des objets volant électronique pour moins cher, le cerf-volant reste bien plus abordable. Il suffit de considérer le coût de l’heure de vol.

Coût de l’heure de vol

A ce jeu les 4 lignes avec la possibilité de changer les barres offrent un rapport coût/heure de vol imbattable. Un révolution B-serie coûtait environ 350 € en standard avec 2 jeux de barres. Cela permet de voler entre 6 mph et 20 mph. Même dans les terres cela laisse beaucoup de possibilité et assure de pouvoir voler au moins une fois par semaine. Partant d’une hypothese de 2 heures par séance cela fait 104 heures par ans.

350/104 = 3.37 €/h

Avec un drône en plus du coût de la machine il faut ajouter une nombreuses batteries de rechange pour rester sur le terrain 2 heures durant.

Le revo coûte moins cher à la pratique que le drône

Le pilote enthousiaste qui vole encore plus fera bien entendu descendre le coût de l’heure de vol. Il faut aussi savoir que la durée de vie d’un revo varie de 2 à 4 ans.

coût de l’heure de vol entre 0.84 et 1.69 €

En comparant avec d’autres pratiques sportive liées au vent il est assez clair que le coût des grosses voiles explose le ticket d’entrée et limite les heures ainsi que les lieux de pratique. Pour ce qui est des autres sports tels que les sports de ballon ou l’athlétisme, le cerf-volant reste très abordable car un sport de ballon ou l’athlétisme nécessite un terrain spécifique et donc des equipement dédiés impliquant une pratique en clubs donc un coût de licence non nécessaire pour le cerf-volant.

Cerf-volant économique

Même ceux qui ne se sente pas l’âme d’un fabriquant, peut accéder au pilotage 4 lignes à moindre coût en se tournant vers les quelques modèles économiques existants.

Le Mojo ou le revo EXP peuvent permettre de démarrer et faire encore baisser le coût de l’heure de vol lors de la première année sans être un hard-core flyer qui va passer 6h par semaine sur le terrain de vol.

Toutes ces considérations n’enlèvent rien au fait que le ticket d’entrée reste perçu comme important mais cela fera l’objet d’une autre réflexion dans un prochain billet.

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Persévérance sur le M9

Il n’est pas rare d’être interpellé par des gens pour nous faire part de leur déception de ne pas arriver à piloter leur cerf-volant accrobatique. La principale raison est le manque de perséverance. Considérant qu’il ne sagit que d’un loisir occasionnel (2 fois par an, une fois en juillet et une autre en août) on peut être tenté de penser que cela se maîtrise comme un drône c’est-à-dire sans réelle maîtrise du pilote l’électronique faisant tout ici.

Le cerf-voliste sait qu’au delà de la qualité de la machine, c’est le pilote qui fait la différence.  Nul besoin pour le 4 lignes d’être doté d’un don particulier comme dans certains sport comme être grand au basket. Le travail et la persévérance fait ici toute la différence.

J’avais omis de faire une rotation en slide avant de faire le demi-cercle en slide du niveau M9 du club 38. Ce non respect de la routine est impardonnable. La météo étant favorable ce jour c’est-à-dire un temps sec avant le déluge de fin de semaine, je suis allé me reconfronter au M9.

Le vent plus faible qu’hier s’établissait à 6 mph. Je sorti donc le 2 plumes en 23 kg. Les rafales me firent un peu regretter mon choix mais elles étaient assez rares. L’intéressant dans cette séance c’est le défaut du centrage de la rotation en bord de fenêtre que j’ai observé. Au début je pensais à  l’égalisation des lignes mais elles n’étaient pas vraiment en défaut.  En revanche avec l’analyse du mouvement du CV je me suis rendu compte que c’était la position des épaules que je décale naturellement pour ajouter de la compensation surtout en vent faible. En effet en pleine fenêtre je n’ai pas trop de difficulté à faire une bicyclette centrée mais en bors de fenêtre le resultat est vraiment décevant. En fait le décalage d’épaule entraîne un décentrage de la bicyclette. Une fois l’origine du problème trouvé, quel plaisir de constater un peu de progrès. Cela prouve bien que le travail et la persévérance paye !

Néanmoins il y a des qualités dont le manque ne peut pas se combler par le travail. Je pense que la capacite de coordination motrice et les réflexes sont des données avec lesquelles le pilote doit composer pour trouver son style de vol. Pour ma part les mouvements trop rapides des mains sont impossibles, je crois que mon style coulé vient de là ainsi que mon aversion pour le 2 lignes et le freestyle !

je sentais au bout d’une heure que le 2 plumes commençait à plier. Le vent atteignait les 12 mph. Le 3 plumes prit la place du 2 plumes. C’est la première fois je crois que je change de CV en cours de séance.

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Drône en vol par immersion sauvage à Draveil

Non je ne me suis pas mis à l’aéromodélisme, le cerf-volant est bien plus majestueux, accessible, durable et se pratique en plus grande liberté alors que l’aéromodélisme est sujet à de nombreuses règles. Je fus un peu étonné de voir ce dimanche matin un groupe d’aéromodéliste en train de faire voler des drônes sur « mon » spot de Draveil.

J’ai tout de suite remarqué que certains étaient équipés de lunettes pour faire du vol en immersion. En échangeant un peu avec l’un j’ai cru comprendre qu’il n’y a avait pas de double commande et j’en fus convaincu quand j’entendis un avec des lunette demander « où est mon drône » et personne de répondre. Un autre ‘drôniste » a même perdu son engin… pas très….. ne soyons pas méchant. L’engouement actuel pour ces engins qui somme toute ne requièrent pas tant de qualité de pilotage avec toute l’électronique de stabilisation, risque de donner encore lieu à la scène à laquelle j’ai assistée ce matin.

Celui-là avait un peu de mal avec son jouet qui est allé labourer le sol.

Heureusement en panne de batterie ou était-ce à cause de l’appel du ventre, les drônistes s’en allèrent vers midi. A moi le plaisir de voler dans le silence, sans risque de prendre un drône sur la tête. Cette fois ci j’ai même eu droit à un toutou venu faire joujou avec mon Barresi. La moralité de l’histoire est qu’il va falloir aller occuper le terrain tous les dimanches sous peine de voir mon spot passer aux mains des drônistes.