Djinn en vent variable

Ce dimanche matin les averses des jours précédants avaient cessé et le vent annoncé entre 7 et 15 mph me fit sortir le Djinn semi-ventile.

L’objectif de la séance étaient de préparer un nouveau ballet suite à ma session de mardi dernier où je me trouvais plutôt moyen en Djinn sur mon ballet de 2017.

J’avais quelques idées mais j’étais sans doute trop optimiste au regard de ma maîtrise du vol avec le Djinn. Le ballet demande plus de précision que le megateam et je suis revenu à faire mes gammes: lignes droites, rotation, stop.

Le verdict fut sans appel. A berck j’avais travaillé les rotations pointes et j’ai alors remarqué une faiblesse dans la position stop BA vers la bas. Ma reprise de le rotation pointe était vraiment brouillone. Ici en rotation centre, le défaut était également présent.

La rotation

A force de décortiquer mes mouvements en rotation pointe, j’ai compris que je forçais sur le frein intérieur alors qu’il faut plutôt lâcher le frein extérieur. En rotation centré ce même défaut est pire avec le Djinn: il faut que je me débarrasse de ce reflex sans doute efficace avec le Revolution B-Serie mais pas bon avec le bridage du Djinn. J’avais d’ailleurs remarqué l’année dernière à Marseille que je faisais survirer le Djinn la première fois où je l’avais essayé.

Vent variable et tension de ligne

Comme le vent du jour était variable loin du vent de cinema de Berck, j’ai eu l’occasion de découvrir un effet de la souplesse des barres du Djinn:

  1. Ça permet d’encaisser les rafales
  2. Rend inopérant la mise en tension brutale des lignes

Ainsi en mouvement quand le vent faiblit brutalement j’ai tendance à tirer les 2 bras pour remettre de la tension. Avec le Djinn comme les barres sont souples, ce pompage quand il est trop fort tend les lignes puis au lieu de générer du vent relatif, est absorbé par la déformation du BA. Ce qui n’est pas l’effet souhaité !

En stop j’ai bien intégré qu’avec le Djinn il suffit dans un premier temps de lacher plus de frein pour tenir quand le vent faibli sans tirer les bras. Le pompage est ensuite utile seulement pour regonfler la poche.

En mouvement il faut appliquer le même principe. Baisse de vent, relâcher les freins. Il en est de même pour les démarrages vifs. Avec le Barresi je donnais un leger coup dans lignes (sorte de pompage) sans vraiment me soucier de relacher les freins. Avec le Djinn ce pompage ne fait que déformer le BA. Il me faut bien penser à lacher les freins: et vroooooom 😎

Ce fut une séance comme je l’aime…. en progression.

Djinn au soleil de Draveil

lignes qui courbent, vent qui tourne

Hier à Draveil après le démêlage et devrillage de mes lignes de 23 kg je suis resté un peu sur ma faim car il était bientôt l’heure de rentrer à cause de… la faim justement. Aussi cette après-midi le soleil généreux m’incita à y retourner.

Je voulais voir en vent faible, soit en moyenne 6 mph, comment je pilote le Djinn en 40 kg ceci afin de savoir si à Berck mon niveau me permettrait de compter sur lui pour les mégateam en vent faible sans avoir à changer de ligne. En effet avec le B-Serie je vole en 3 plume 40 kg en limite basse 6 mph. En dessous je passe au 2 plumes 23 kg. Je dois me faire une nouvelle matrice de vent pour le DJinn et comme on ne peut pas descendre en dessous du jeu de barre d’origine du standard (Mystic 12), je ne peux que jouer sur la résistance de ligne.

Djinn 40 kg ou 23 kg

Je suis en pleine exploration… Je sais que je tiens bien avec le B-Serie 2 plumes en 23 kg mais le Djinn est substantiellement différent et je ne suis pas aussi à l’aise. Savoir quelle combinaison du Djinn 23 kg ou 40 kg me convient le mieux est primordiale voler en mégateam avec assurance.

Malheureusement l’orientation du vent avait un peu changé et les arbres coupaient net le flux d’air. A moins que ce ne soit les lignes de 40 kg qui m’handicapaient. Je pense qu’il va fallloir que je teste plus en profondeur le réglage de la bride inférieure qui possède plusieurs positions. Peut-être qu’un réglage me permettra de mieux sentir la pression en vent faible ? Trop tard pour le faire avant Berck….

Je pense que je vais amener à Berck avec moi mon standard B-Serie en 2 plumes et mon ventilé B-Serie pour assurer dans les extrémités de la plage de vent.

Une initiation à Draveil

Aujourd’hui kitejust4fun a effectué sa première initiation du printemps. Christophe n’est pas un novice du cerf-volant car il a longtemps pratiqué le 2 lignes. Cette année il a sauté le…

Source : Une initiation à Draveil

Regardez « Axel training session 11 » sur YouTube

Des images qui bougent pour illustrer ma séance de samedi dernier où j’ai fait une rechute dans l’axel-mania.

Djinn 40 kg semi-ventilé à Draveil

Si la séance d’hier avait abouti à un comparatif entre le djinn standard et le barresi 2 plumes, la séance d’aujourd’hui se voulait axée sur les réglages du djinn lui-même. Comme le vent promettait d’être plus fort qu’hier, j’en ai profiter pour sortir les lignes de 40 kg.

vent faible mais meilleur qu’hier

Vibrations, le chant du Djinn

Lors de mes séances à Vincennes, je sentais des vibrations en 23 kg quand le vent montait un peu. Je pensais que c’était les lignes mais même avec un jeu de ligne différent de 40 kg j’ai aussi eu cette sensation aujourd’hui. Je pense donc que c’est le Djinn qui est en train de se roder (voile, bridage).

En 40 kg aujourd’hui, je t’aurai le Djinn, je t’aurai

Le frein en solution à la légèreté, non !

Je signalais hier l’absence de traction du Djinn qui le rendait sans doute difficile à appréhender pour un débutant car masquant ainsi la pression. J’ai voulu voir si plus de frein me permettrait de découvrir le point de pression. La réponse est non. Plus de frein ne m’a pas permis de voler mieux ou de retrouver des sensations de B-Serie.

Réglage du bridage

La ligne de bridage qui relie la ligne avant et la ligne arrière peut être réglée. Cela me fait penser au « bridage turbo ». Le Djinn est livré avec un réglage en position moyenne, je l’ai mis au minimum (le plus court possible): cela a pour effet d’augmenter la tension sur les brides complexes du haut qui repartissent les efforts sur tout le bord d’attaque.

Dans les conditions de vent où j’ai testé au réglage minimum, le CV semblait plus freiné. Je trouvais que c’était plus difficile. En mettant le réglage au maximum, je retrouvais des sensations plus proches de celles que j’attendais avec mon barresi standard.

Le réglage de cette bride permet de jouer sur un paramètre peu évident à comprendre. Le Djinn est décidément un cerf-volant très technique et il me faudra encore du temps pour en tirer partie.

Le semi-ventilé

Mystic 12 à gauche pour le standard et Mystic 14 à droite pour le semi-ventilé

Comme le vent avait décidé de se lever, le standard était parfois un peu sur-toilé. Il volait vite mais sans laisser paraître une traction. Si je devais retenir une seule caractéristique du Djinn c’est bien sa propriété de ne pas laisser transparaître la traction dans les commandes. Amateur de Power kite passez votre chemin ! La seule chose dans le comportement du CV qui indique que le vent a monté est que le CV avance bien mieux même si le pilote n’a pas encore vraiment compris comment faire… Autre indice, le stop BA en haut était devenu possible. J’ai alors monté le semi-ventilé, pour voir.

Un vent pour le semi-ventilé

Waou ! avec le semi-ventilé, on retrouve la légèreté du vent faible. La ventilation qui ne sert pas à annuler la traction puisque on ne la ressent pas, est en fait un excellent moyen pour faire des marche arrière de folie sans avoir à se battre contre le vent. Avec le B-Serie par vent fort la marche arrière est rendue difficile car il faut plus tirer sur les freins ou alors modifier son réglage d’échelle de nœud sur les poignées. Alors que le Djinn standard avait tendance à se retourner quand je voulais faire une marche arrière à grande vitesse avec un vent trop fort, avec le semi, je me retrouve comme en vent faible avec le standard. C’est assez grisant. Les marches arrières sont rapides, stables en vent fort et sans aucune traction.

La légèreté met en exergue le défaut du pilote.

La légèreté qui m’avait frappé au premier contact et qui ne m’avait pas interpellé à Marseille à cause du vent fort, est sans nul doute la caractéristique marquante du Djinn. En tout cas pour mon niveau de pilotage, c’est un élément différenciant d’avec le B-Serie. C’est une qualité indéniable pour ce qui est de limiter l’effort de traction qui n’est pas ce que l’on recherche quand on fait du cerf-volant de précision. La contrepartie c’est que le Djinn demande donc au pilote d’être un spécialiste de la précision car il ne faut pas compter sur la sensation de traction pour piloter. Il faut avoir les sens plus aiguisés pour sentir la pression et non pas la traction. C’est un peu un niveau au dessus pour moi. Cela se ressent dans mes stop qui sont devenus vraiment flous avec le Djinn, c’est un peu retourner à l’école…. mais je t’aurai le Djinn, je t’aurai !

Djinn en lignes courtes ou le retour d’Axel

Le vent était annoncé a 5 mph mais vu la surface de l’eau je sentais que la séance allait être sport.

Mes copines les oies étaient en train de prendre le soleil et comme le vent était faible je suis allé me mettre au fond du terrain pour en bénéficier au maximum.

Évitant ainsi de les déranger pour rien, je n’allais pas sortir les 37m mais bien les lignes courtes.

Prêt pour une séance en ligne courte

Légèreté

En ligne courte et par vent faible, le Djinn donne toujours une impression de légèreté comme lors de mes vols précédents. Cette légèreté dans la sensation vient-elle de la structure ? Pour en avoir le cœur net, j’ai sorti le Barresi standard en 2 plumes afin de comparer mes sensations.

test comparatif avec le b-serie

Djinn vs Barresi 2 plumes

Ma surprise fut grande ! Le vent était le même mais le b-serie donnait l’impression d’un vent plus fort. Le b-serie génère donc plus de traction. Le Djinn génère moins de traction, cela le rend plus léger pour le pilote et requiert donc plus de sensibilité: autrement dit le Djinn sera moins accessible à un débutant pour lequel plus il y a de vent mieux c’est. Le b-serie est un cerf-volant grand public passe-partout, tandis que le Djinn un cerf-volant pointu dont il fait savoir tirer la quintessence.

Le b-serie procure plus de traction que le Djinn

Après avoir mis en l’air le b-serie, quand j’ai repris le djinn ce fut sans appel. Le Djinn est vraiment léger. Il va falloir que je m’y mette sérieusement pour prendre mes marques avant Berck. Je pense que la prochaine fois je vais changer mes réglages en mettant plus de frein pour tenter de retrouver la sensation de pression car c’est vraiment déroutant… ça vole alors que l’on s’y attend pas.Comme on ne s’y attend pas donc on recule alors que ce n’est pas nécessaire. Comme on n’a pas de sensation de pression, on exagère les mouvements comme par vent faible alors que ce n’est pas nécessaire donc contre productif.

retour sur le Djinn

et l’axel ?

En ligne courte avec peu vent, l’axel s’invite évidement à la séance. Comment un « wannabe » de l’axel comme moi s’en sort-il ? C’est assez étrange. Le cerf-volant tourne sur lui-même plus facilement mais la sensation est différente que celle avec le b-serie. Cette fois si je pense que le b-serie est plus lourd au sens premier du terme et ajouté à la force de traction du b-serie, cela lui donne plus d’inertie et j’ai tendance à donner une grande force de tirage pour lancer l’axel alors que le Djinn requiert moins d’effort. Comme le disait John Barresi « less input less error, more input more error« . Il faudra que je reprenne l’apprentissage de l’axel avec le Djinn. Peut-être que cela va-t-il m’aider à supprimer mes défauts ?

Le djinn un cv exigeant

Cette séance en ligne courte fut très instructive. Je vais devoir trouver de nouvelles marques et faire quelques ajustements. Le Djinn possède d’ailleurs un réglage du bridage comme on peut le voir sur certains CV équipés du « mode turbo ». Je vais tester ces différents réglages très bientôt.

Séance fraîche à Draveil

Les oies sauvages picoraient dans l’herbe gelée et n’étaient pas du tout effrayées par ma présence. Elles ne s’écartèrent que lorsque mon revo avait déployé ses ailes.

Peu de vent en début de séance, à peine 5 mph. J’ai pris le 2 plumes en 25 kg. Et oui, cela faisait longtemps que je n’avais pas sorti les 37m… depuis 3 mois en fait…. 3 mois déjà que je vole en 15m pour apprendre l’axel. Ce passage en 37m m’a fait comprendre la difficulté, voir l’erreur d’apprendre à voler en lignes courtes. En effet les mouvements des bras en lignes courtes sont plus amples (utilisation du lancé et accompgnement) et plutôt inutiles voire productifs en lignes longues.

Cette séance en 37m fut bien revigorante, il faisait un froid d’oie… pardon de canard. Ce fut l’occasion de faire des prises de vue pour ma series de video pour debutant, à voir très prochainement sur kitejust4fun.

Regardez « séance fraîche à Draveil » sur YouTube

Regardez « axel training session 7 » sur YouTube

Petit montage vidéo effectué, voici ma 7e session d’axel. A 1m55 les canards sauvages sont venus me rendre visite.

7e séance d’Axel

Comment améliorer la mise à plat sans forcément avancer de 2 mètres comme on me suggère sur le forum bilboquet ? En effet la demonstration m’a été faite que c’est possible. Plusieurs méthodes existent, reste à trouver la mienne.

cliquez pour aggrandir

Les canards que l’on retrouvera en vidéo nageaient comme pour m’encourager dans cette aventure de l’axel.

Aujourd’hui je me suis rendu compte que le tirage n’est pas la bonne methode car elle provoque un deplacement de l’axe du CV quand on le fait trop fort. C’est d’autant plus vrai que le vent de ce jour était plus faible que lors des autres séance.

Tirer fort permet de mettre la demi-aile à plat en dépit de l’augmentation de pression. Cela est donc contradictoire avec la devente que l’on cherche. C’est pourquoi cette méthode marche bien quand on part d’un glide où l’aile est déjà à plat sans pression mais depuis un stop BA en bas cette methode ne fonctionne pas.

La dévente s’obtient en avançant mais cela me demande trop d’effort alors que j’ai vu des pilotes faire l’axel sans deplacement excecif (un pas en avant au plus) avec le seul balancement des mains. Je suis donc dans cette quête !

J’ai testé alors la devente de l’autre aile, celle qui n’est pas tirée. En me focalisant sur cette aile en poussant la main pendant que je tire l’autre: ça marche beaucoup mieux. Ça n’a l’air de rien de le dire mais en pensant moins au tirage on n’a beaucoup moins tendance à laisser la main derrière et bloquer ainsi la rotation.

Penser à un double punch gauche droite

Je vais désormais travailler cette nouvelle methode. Un court extrait vidéo juste pour le plaisir de voir les canards.

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