Cours Revo en Vidéo

J’ai ici une liste de vidéo décrivant des exercices d’entraînement avec des explications sur ce que doit faire le pilote (vue du CV et du pilote).

Samedi au 20e Festival de Cayeux-sur-mer

Comme à mon accoutumé, je ne rate pas une occasion d’aller voler sur un festival. Ce n’est pas 3 heures de routes qui vont me faire peur tant que la santé le permet.

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Les prevesions météo avaient changé mais l’engagement était déjà pris. Vers 11h me voici donc sur la “plage”.

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Les cerfs-volants étaient déjà tous en l’air.

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Du static mais pas beaucoup de pilotables. Je ne compte pas les Nasa wing qui sont des voiles de traction et pas des pilotables de précision. Comme mon anémomètre est hors service j’ai dû me fier aux premières prévisions qui désignaient le semi-ventilé comme l’élu qui allait sortir de mon sac.

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Mon nouveau Barresi prenait donc l’air pour la première fois ailleur que sur mes spots d’entraînement. La zone de vol bien occupée par les statics et les nasa wing ne me permit de sortir que les lignes courtes de 15m.

Ce fut une expérience décevante. Je n’ai pas du tout l’habitude des lignes courtes car je ne vole qu’en 37m.

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Mon nouveau revo fut essayé aussi. Ce n’était pas les lignes courtes qui intriguaientt mais l’effet de la ventilation du semi-ventilé.

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Les grosses structures étaient bien représentées voire un peu trop… mais où sont les pilotables ! Depuis quartier général  (ma tente quesha) j’avais une bonne vue sur:

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Et sur:

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Très original ce dernier.

Lors des démonstrations de l’après-midi  j’ai eu l’occasion de sortir le ventilé. Le vent avait visiblement gagné en intensité.

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Le ventilé en 70kg était bien à son aise si ce n’est qu’avec le vent qui avait tourné, les grosses structures venaient empiéter sur la zone de vol.

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J’ai volé jusqu’à 18h, le vent très fort avait découragé les autres. Le terrain central libéré devenait une terrain de jeu.

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Je fus rejoins en 4 lignes:

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Pas beaucoup de copains révolistes en ce samedi pour le 20e Cayeux-sur-mer mais le déplacement en valait la chandelle.

Juste pour le plaisir… CC-BY-SA

Séance par vent faible à Brie

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Le vent aux alentours de 6 mph que je n’ai pas pu mesurer car plus de batterie dans mon anémomètre, était bien là. Je confirme qu’en 3 plumes je n’arrive pas à tenir mes positions. J’ai alors monté mon vieux Barresi STD en 2 plumes et je vais le laisser définitivement dans cette configuration.

Dès la prise en main de ma vieille voile j’ai tout de suite retrouvé les sensations habituelles. Depuis que je vole sur mon nouveau Revo je sentais une différence dans le comportement du CV que je mettais sur le changement de lignes (mes arrières sont plus ou moins courtes). Je pense maintenant que les barres et surtout la voile travaille avec le temps. Des poches se forment et donne au Revo un vol particulier. Certains aiment les voiles tendues, moi j’ai pris l’habitude du Barresi.

Vivement que ma nouvelle voile acquière sa forme définitive. Pour cela il me faudra voler plus souvent.

Juste pour le plaisir… CC-BY-SA

Du muguet non un semi-ventilé oui

La fête du muguet est aussi la fête du travail. Avec un vent de 17 à 20 mph venant du nord, le site de Draveil aurait du être ma destination mais plus un seule place pour me garer au parking pris d’assaut par les moldus. Par désespoirs je suis allé à Lisses.

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Juste quelques personnes sur le terrain peut être grâce au cirque Zavata installé à Lisses.

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Après 3 semaines au sol, cette session fut un peu mouvementée. En effet la mauvaise orientation du vent pour ce spot ne rendait pas facile le vol. Mais je ne plains pas car il n’y a pas de mauvais vent mais seulement de mauvais cerfvoliste.

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Ça m’énerve quand un cerfvoliste dit ce n’est pas ma faute c’est celle du vent. Il y a un proverbe qui dit le marin pessimiste reste au port, le marin optimiste sort même par mauvais temps et le marin expérimenté sort avec la bonne voile. Il paraît qu’au dernier festival de Berck certains cerfvolistes ont fait une réclamation sur le mauvais vent lors de leur passage… c’est petit !

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Bon une heure de glisse aérienne il fallait ranger le CV. Content d’avoir pu prendre l’air, préparons la prochaine séance en rangeant consciencieusement les lignes.

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Et un petit coup pour la route. De l’eau bien sûr…

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Juste pour le plaisir …

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Découverte du spot de Longjumeau, spot de rencontre

Invité à une session session de Révo à Draveil, je suis finalement allé à Longjumeau. Ce fut l’occasion de tester ce spot que j’avais repéré quelque mois plus tôt.

 

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Le vent était plutôt faible avec des passages forts. La grande surprise fut de constaté que l’endroit est “très” fréquenté par les lucanophiles  comparé à Draveil. Il y avait un pilote de 2 lignes et 2 pilotes de 4 lignes en plus de mon comparse et moi. Le terrain  qui parait grand ne peut en accueillir plus. Une bonne séance à voler avec un acolyte… juste pour le plaisir !

Zen attitude à Trouville-sur-mer

J’ai dû attendre la fin de l’après-midi que les baigneurs et autres usagers de la plage désertent les lieux afin de pouvoir dérouler mes lignes de 37 mètres. Malheureusement le beau ciel bleu parsemé de nuages avait fait place à un ciel gris et le vent avait dangereusement chuté. A peine 2 mph  l’anémomètre… en pointe, disons plutôt 1 mph en moyenne. Mais qu’est-ce que j’aime mon Zen ! Que du plaisir…

La première fois où j'ai vu un revo

C’était en avril 2012 au festival de Trouville-sur-mer…. des cerfs-volants étranges en forme de nœud papillon: des Revolutions ! Et puis cette chanson de Lana Del Rey “Video Game”… magnifique ! Il s’agissait de l’équipe de cerf-volant Les Loustik (on dit un team en jargon) dont je vous propose de regarder le ballet (on dit une routine en jargon) sur cette vidéo Youtube:

Les beaux jours reviennent enfin: rétrospective sur un an de cerf-volant

Les beaux jours sont revenus et les cerfs-volants vont pouvoir sortir. Je vais pouvoir reprendre mon apprentissage du 4 lignes en extérieur que j’avais mis de côté au profit du vol en salle dont l’avantage est d’être indépendant des conditions météo. C’est l’occasion de revenir sur cette période de découverte du cerf-volant pilotable.

Il y a un an j’ai débuté avec un Mojo peu onéreux pour découvrir le 4 lignes. C’est un cerf-volant amusant dont la prise en main est facilitée par les voiles de frein qui le stabilisent. Très rapidement on arrive à immobiliser le cerf-volant et faire des piqués impressionnants. Puis, l’inconvénient des freins se fait sentir quand on est obliger d’attendre des vents d’au moins 20km/h, pas faciles à avoir quand on est à l’intérieur des terres, afin de voler correctement. On enlève alors les freins et on découvre qu’il faut faire encore l’apprentissage du vol sans les petites roues de la bicyclette. Finalement la maîtrise du Mojo sans les freins est un exercice assez facile mais la baisse des températures l’ont remisé et le Revo indoor a pris le relais.

L’expérience du Mojo et le vol en “glide” que l’on acquière rapidement car le Mojo est rapidement en difficulté dès que le vent descend sous 15km/h, me permirent de démarrer le vol en salle sur de bonnes bases. J’ai essayé dans un premier temps des cerfs-volants 2 lignes mais c’est le 4 lignes qui m’intéresse. Le Revo Indoor est un spécialiste du vol en salle. Il très léger et sa grande surface ailaire permet de minimiser l’effort du pilote en tirant partie du moindre souffle de vent relatif. De plus comme le vent relatif est faible il n’a pas besoin de bridage. Cette absence de bridage est un peu déroutante et il faut une petite adaptation avant de réaliser que c’est un choix idéal pour le vol en salle: il facilite le “glide” et le guidage du cerf-volant. Les cerf-volistes indoor européens sont partis sur une autre voie: les cerfs-volants sont des 4 lignes normaux (avec un bridage) mais seulement allégés. Cela donne un vol qui se rapproche plus du 4 lignes extérieur mais nécessite plus d’effort, tandis que le Revo indoor américain propose un vol plus doux, tout en délicatesse (bien que la prestation de Watson Spencer au Kite Museum en début d’année me donne tord).

Avec le retour (tardif) des beaux jours je comptais mettre en l’air mon B-Zen mais le mauvais temps du mois de mai m’a très bien illustré l’inconvénient du vol en extérieur. Il nécessite un équipement adapté à chaque situation de vent. Il faut non seulement plusieurs types de cerfs-volants mais aussi plusieurs types de ligne. Le B-Zen étant un cerf-volant pour faible vent (où pas de vent quand on s’appelle Dietmar Schlottig) quand le vent monte, il génère une forte traction. Cela est non seulement désagréable mais aussi  dommageable pour la voile où de petites déchirures apparaissent. Il faudra donc que je m’équipe avec un cerf-volant pour des vents plus forts.

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Récemment je découvre le vol en équipe. C’est un exercice différent du vol solo où on se concentre sur son cerf-volant et laisse libre cours à son imagination. Le vol en équipe ou vol en formation est très captivant pour le spectateur mais requière des aptitudes particulières du pilote. Ce dernier doit avoir une vue d’ensemble des autres cerfs-volants pour gérer sa position parmi le groupe. De plus pour voler en équipe il faut avoir un minimum de maîtrise de son engin. Je crois malheureusement que je n’ai pas encore suffisamment de maîtrise de mon cerf-volant pour voler en équipe mais ça viendra car j’y travaille… avec plaisir ! Kite just for fun !