Comment apprendre un ballet

Séance de cerf-volant revo à Vincennes

Dans mon billet sur l’écriture d’un ballet de cerf-volant j’évoquais brièvement la partie entrainement. Aujourd’hui, le 3e jour de ma semaine de cerf-volant 4 lignes à Vincennes me permet de tirer quelques enseignements sur l’apprentissage d’un ballet et d’apporter quelque compléments.

Suite de motifs plutôt que suite de mouvements

Comme un ballet est un ensemble il est plus facile d’apprendre le sens globale qu’une suite de mouvement. Cette façon de voir est beaucoup plus efficace en terme de capacité de mémorisation et en terme de cohérence des motifs. Il en découle que l’apprentissage de la bonne exécution des motifs pris un à un devient la priorité de l’entrainement réel.

Puis une fois que les motifs sont suffisamment assimilées on va les enchainer pour apprendre le ballet. La mise bout à bout des motifs peut alors être faite en musique.

Mise en musique

La mise en musique au début de l’entrainement permet de rapidement se rendre compte de la quantité de travail à fournir pour être dans le tempo. Toutefois je considère qu’il ne faut pas s’entrainer sur la musique trop tôt surtout quand les motifs ne sont pas suffisamment maitrisés car cela fait trop de choses à assimiler.

Commencer par l’exécution des motifs seuls puis ajouter la musique.

Étalement des séances

Dans tout apprentissage il y a une phase de répétition puis d’assimilation. La répétition ce fait lors de l’entrainement et l’assimilation se fait… en dormant. Enchainer plusieurs heures d’entrainement ou trop de choses à assimiler dans une même journée est contreproductif.

Je préconise toujours un entrainement par étape et l’expérience de ces 3 jours me donne raison. En me concentrant sur un motif par séance d’une heure, je constate le lendemain que le motif est bien assimilé. Je peux alors passer au motif suivant.

Faire plusieurs séances d’une heure est plus efficace qu’une seule séance de plusieurs heures

Le chemin est encore long avant d’aboutir à un ballet complet mais mon entrainement avance bien.

La suite au prochain épisode…. juste pour le plaisir.

Kaiju en route

Mon Kaiju, cerf-volant 2 lignes indoor ou vent très léger conçu par John Barresi est en route !

Bientôt donc commence pour moi une nouvelle aventure cerfvolistique en Indoor. Je vais me mettre au 2 lignes.

Valeur perçue du cerf-volant 4 lignes

Dans mon billet précédent j’exposais le faible coût de l’heure de vol d’un revo. Cependant le perception de la valeur qu’a le public sur les cerfs-volants pilotables constitue toujours un frein à l’acquisition et donc à la pratique du cerf-volant.

Cerf-volant revo Barresi ventilé

Coût d’entrée et valeur perçue

On a vu que l’heure de vol revient vraiment bon marché mais c’est bien le coût d’entrée qui reste un frein. Pourquoi ?

Vue du public

Tout d’abord le public considère que le cerf-volant est un jouet donc là valeur perçue est faible. Pour lui le cerf-volant ne doit pas coûter plus de quelques dizaines d’euro.

Ensuite les marchands du temple en proposant des jouets ont promu des cerfs-volants de mauvaise qualité qui sont une source de frustration pour les acquéreurs.

Ainsi vouloir réduire le prix pour attirer plus de pratiquant se fait hélas au détriment de la qualité et de la viabilité économique de la filière. De plus le public est conforté dans son idée d’une valeur perçue faible.

Vue des pratiquants

Le public néophyte n’est pas le seul à voir dans un cerf-volant un objet de peu de valeur. Les pratiquants eux-même y sont pour quelque chose.

Si le cerf-volant 2 lignes précède historiquement l’apparition du 4 lignes, les pilotes 2 lignes voient parfois dans le 4 lignes un objet extraterrestre qui n’est pas un cerf-volant. Ce qui est évidement faux puisque le 4 lignes est l’aboutissement des panneaux des 2 lignes. Le 4 lignes est le cerf-volant pilotable par excellence.

On assiste ainsi à des discours qui émanent des cerfs-volistes même pour argumenter que le 4 lignes n’étant constitué que d’un plan ne doit pas coûter bien cher à fabriquer. Le français étant expert en copie….il n’en fallait pas plus pour aboutir à une effervescence d’apparition de revo faits maison dont les qualités de vol peuvent laisser à désirer.

Restaurer la valeur perçue

Un coût élevé semple incompatible à l’accessibilité de la pratique. Pourtant ne peut-on pas restaurer une valeur perçue correcte sans freiner l’accès à la pratique ? Peut-on maintenir un prix qui permette de soutenir la filière économique – c’est primordial car n’est pas fabriquant de révo qui veut – tout en le faisant accepter au néophyte ? Dans un tout autre domaine de vulgaires bouts d’électronique appelés smartphone sont vendu 1000€ pour un coût de fabrication de 100€. Et il y a foule à faire la queue pour en acheter !

Non à la contrefaçon

Le meilleurs moyen de ruiner les efforts de restauration de la valeur perçue est de continuer comme je le vois souvent de verser dans la contrefaçon. Pour autant des modèles libres existent et c’est tant mieux. Donc en respectant la propriété des uns et des autres et en favorisant la création de modèles personnels originaux on peut restaurer la valeur perçue.

Prêt de matériel

Des initiatives prises par des cerfs-volistes partageurs ont existées (de mémoire le SMKC) afin de faire circuler par voie postale des CV en prêts. Cela avait permis à des pilotes de tester du matériel sans en supporter le coût d’acquisition. Des écoles de cerf-volant (comme Kit’Anim de Steff FERME) peuvent fournir du matériel de qualité aux élèves.

Démonstrateur

La qualité d’un produit se forge par la preuve de la démonstration. Contrairement aux smartphones que j’évoquais, le revo nécessite une habilité du pilote. La démonstration nécessite des pilotes aguerris. Elle permet de montrer les capacités de vol et effectuée en réel suscite plus facilement les vocations. Actuellement les démonstrateurs sont peu nombreux: on les retrouve sur les festivals mais on en croise rarement quand on va voler chacun dans son coin. Cette pénurie de démonstrateur cache une pénurie de pilotes avec un certain niveau et surtout de pilotes prêts à s’investir dans de la démonstration dans une activité bénévole….

Favoriser la pratique

Une émulation des pilotes afin de constituer un vivier de démonstrateur semble être une évidence. Le club 38 est une manière d’y parvenir mais la pratique de la compétition également.

 

Le chemin s’annonce long afin de restaurer en France la valeur perçue du cerf-volant 4 lignes mais cela ne tient qu’aux pilotes de faire vivre leur passion.

Le cerf-volant 4 lignes ne coûte pas cher

Un des freins qui est souvent évoqué concernant la pratique du cerf-volant pilotable est le coût des machines. En effet un cerf-volant de bonne facture coûte entre 200 et 350 €. Les 4 lignes sont les plus onéreux. Ce coût doit être relativisé.

Revo Barresi semi-ventilé

En effet si on considère cela comme un investissement, il fait le ramener au coût de pratique car si on trouve dans le commerce des objets volant électronique pour moins cher, le cerf-volant reste bien plus abordable. Il suffit de considérer le coût de l’heure de vol.

Coût de l’heure de vol

A ce jeu les 4 lignes avec la possibilité de changer les barres offrent un rapport coût/heure de vol imbattable. Un révolution B-serie coûtait environ 350 € en standard avec 2 jeux de barres. Cela permet de voler entre 6 mph et 20 mph. Même dans les terres cela laisse beaucoup de possibilité et assure de pouvoir voler au moins une fois par semaine. Partant d’une hypothese de 2 heures par séance cela fait 104 heures par ans.

350/104 = 3.37 €/h

Avec un drône en plus du coût de la machine il faut ajouter une nombreuses batteries de rechange pour rester sur le terrain 2 heures durant.

Le revo coûte moins cher à la pratique que le drône

Le pilote enthousiaste qui vole encore plus fera bien entendu descendre le coût de l’heure de vol. Il faut aussi savoir que la durée de vie d’un revo varie de 2 à 4 ans.

coût de l’heure de vol entre 0.84 et 1.69 €

En comparant avec d’autres pratiques sportive liées au vent il est assez clair que le coût des grosses voiles explose le ticket d’entrée et limite les heures ainsi que les lieux de pratique. Pour ce qui est des autres sports tels que les sports de ballon ou l’athlétisme, le cerf-volant reste très abordable car un sport de ballon ou l’athlétisme nécessite un terrain spécifique et donc des equipement dédiés impliquant une pratique en clubs donc un coût de licence non nécessaire pour le cerf-volant.

Cerf-volant économique

Même ceux qui ne se sente pas l’âme d’un fabriquant, peut accéder au pilotage 4 lignes à moindre coût en se tournant vers les quelques modèles économiques existants.

Le Mojo ou le revo EXP peuvent permettre de démarrer et faire encore baisser le coût de l’heure de vol lors de la première année sans être un hard-core flyer qui va passer 6h par semaine sur le terrain de vol.

Toutes ces considérations n’enlèvent rien au fait que le ticket d’entrée reste perçu comme important mais cela fera l’objet d’une autre réflexion dans un prochain billet.

Festival de cerf-volant Indoor de Marle J-30

Moins d’un mois nous sépare du festival de cerf-volant Indoor qui aura lieu le 18 mars à Marle.

Au club Cramayailes chacun fourbit ses armes ou plutôt ses cerfs-volants en peaufinent leurs réglages.

Le week-end dernier j’ai essayé un nouveau motif pour mon ballet en appliquant les principes que j’évoque dans le parcours de progression: figures géométriques en marche arrière.

Pour le moment en Indoor avec mon revo mes marches arrières sont des lignes droites, des boucles et des zigzags. La monté BA en bas est encore approximative…. et si j’y mettais plus de pression?

Égalisation de ligne

Ce matin au gymnase j’ai vérifié l’égalisation de mes lignes de 23 kg que j’avais utilisées hier. J’avais trouvé mon contrôle du revo un peu poussif et bien que après quelques minutes je m’étais habitué, le doute m’habitait: à quand remontait ma dernière égalisation ?

Après avoir déroulé les lignes je constatais que les arrière étaient plus courtes de bien 2 ou 3 cm et cela expliquaient pourquoi hier j’avais raccourci les avants d’un noeud. Ensuite en comparant les avants entre elles, un horrible décalage de bien 3 cm ! Idem pour les arrières entre elles. Mais voilà donc pourquoi mes rotations étaient si décentrées hier….

Il ne me reste plus qu’à vérifier mes lignes de 40 kg et celles de 68 kg…..

Préparation d’un ballet de cerf-volant pilotable

Lorsque l’on fait du cerf-volant pilotable devant un public ou en compétition, l’évolution en musique ou ballet est une obligation que le cerf-voliste novice n’appréhende pas naturellement. Le ballet implique en effet un niveau de discipline superieur et une fibre artistique qui n’est pas donnée à tous.

Depuis un an je m’efforce en salle de préparer mes ballets avec une certaine méthode que j’applique depuis une semaine à la préparation du championnat de France outdoor. Cette méthode est assez systématique et se décompose en 5 étapes:

  1. inventaires des déplacements élémentaires et des motifs
  2. choix d’une musique
  3. placement des motifs principaux
  4. ajout des motifs de liaison
  5. Entraînement

Inventaires des motifs

Écrire un ballet est analogue à l’écriture d’un livre. Les mots sont les mouvements de bases ou motifs. L’écrivain doit connaître des mots donc le cerf-voliste doit connaître des motifs. C’est pourquoi en premier lieu il faut faire la liste de ce que l’on sait faire.

Choix de la musique

La liste des motifs guidera le choix de la musique. Ainsi des motifs avec de nombreux changements de directions seront plus adaptés à un tempo rapide et des motifs amples sans doute plus adaptés aux tempo lents. Souvent les refrains porteront les motifs clés du ballet c’est-à-dire les mouvements que nous allons obligatoirement placer dans le ballet car ils correspondent à ce que l’on pense être de plus spectaculaires ou artistiques à présenter.

Placement des motifs principaux

La musique étant choisi et les motifs clés en place sur les refrains, il faut placer les motifs principaux. Il s’agit de sélectionner parmi nos motifs ceux qui s’insèrent bien dans les éléments de la musique. Il s’agit par exemple du début de la musique ou de certains passages des couplets.

Il ne faut pas chercher à écrire le ballet de A à Z d’une traite mais placer les motifs principaux uniquement

Une erreur est de vouloir absoluement placer tout son catalogue de motifs dans un ballet. La musique que l’on a choisie n’est pas extensible et ne se prête peut être pas à tous les motifs. Il faut savoir ne pas mettre un motif mêmes si on l’aime bien si jamais il ne rentre pas dans les phrases musicales.

Ajout des motifs de liaisons

Les motifs principaux sont dispersés dans la fenêtre. Pour les enchaîner il va falloir déplacer le cerf-volant en utilisant des motifs de liaison. Il peut s’agir de motifs de son catalogue que l’on n’a pas encore choisis ou bien simplement de lignes droites !

Entraînement

La préparation du ballet se fait en situation pour le choix de la musique et le calage des motifs principaux. En effet c’est sur le terrain, en vol que l’on prend mieux en compte sa propre capacité à réaliser un motif sur un tempo donné. Même si on visualise mentalement un ballet en écoutant une musique, l’épreuve du vol à le dernier mot.

Une fois les motifs principaux et la musique choisie, les motifs de liaison sont en générales plus simples et ne poseront pas de difficulté de réalisation. On peut alors se contenter d’une écriture mentale ou sur papier avant d’aller vérifier en vol.

Ensuite quand tout est prêt ou presque (même si toutes les liaisons ne sont pas choisies) il faut répéter le ballet pour l’assimiler. Cela peut se faire en dehors du terrain en écoutant la musique et en visualisant mentalement le ballet. Personnelle cette préparation mentale me permet d’apprendre mon ballet pendant mes heures de transports quotidiens.

Dimanche aux Maillettes – Cramayailes

Ce matin les cerf-volistes 4 lignes étaient au gymnase. Alain Lemoine Les aéromodeliste n’étaient pas en reste. Karl Robert Soth Nouss avons eu de nouveau notre visiteur Julien Candy qui est venu prendre des conseils auprès de Thierry Bressure pour…Lire la suite ›

Source : Dimanche aux Maillettes – Cramayailes

Réflexion sur la pratique du pilotable

Après une année 2016 à écumer le plus de festival possible, une année 2017 à participer aux manches sélectives de championnat de France, cette année 2018 sera consacrée à la promotion du cerf-volant pilotable 4 lignes. Quels sont les moyens pour y parvenir ?

Les compétitions ne sont définitivement pas un moyen de promouvoir directement la pratique. En effet peu de compétiteurs, peu de public et peu d’attractivité pour ce dernier car les séances de figures imposées sont rébarbatives. Les compétitions par équipes sont plus spectaculaires mais avant d’amener de nouveaux pratiquants à faire du vol en équipe encore faut-il savoir voler un minimum seul donc il faut promouvoir la pratique individuelle.

Les rassemblement drainant du public tels les festivals sont-ils pour autant des vecteurs de promotions de la pratique ? Parmi le public combien sont venus voir un spectacle, combien vont s’y essayer et combien vont persévérer en pratiquant régulièrement ? Trop de public ne permet pas de cibler l’effort et un gros festival nécessite une grosse organisation qui requière beaucoup de moyens… ressource rare.

La notion d’école de cerf-volant est peut-être une piste mais comme je me plais à observer l’école est associée à un public jeune or les parents ne voient pas le cerf-volant comme un sport mais comme un loisir occasionnel. La raison en est que le cerf-volant n’est pas une pratique sportive en soi : en extérieur c’est évident, en intérieur c’est un peu plus physique mais en définitive le cerf-volant est une pratique qui met plus en jeu la dextérité que l’engagement physique. C’est pourquoi je pense que l’axe sportif n’a pas de chance de faire écho dans l’esprit du public.

Si le cerf-volant n’est pas un sport au sens commun du terme, les écoles de cerf-volant sont néanmoins utiles pour les cerf-volistes qui cherchent à s’améliorer. On touche alors une population déjà acquise à la pratique, finalement l’école de cerf-volant n’est pas un moyen de promouvoir la pratique en touchant de nouveaux pratiquants mais pour en retenir. Je vois donc les écoles comme des “quad clinic” où des experts transmettent leurs connaissances.

Le tableau semble bien sombre… que faire pour ceux qui comme moi sont mordus de cerf-volant pilotables et qui n’ont pas envie de voir s’éteindre la pratique. Tout d’abord si il manque des compétiteurs il suffit à chacun de participer. Si personne n’y va parce qu’il manque de participant, la compétition vas s’éteindre également (c’est déjà le cas dans certaine catégorie). Tout pilote quel que soit son niveau devrait participer aux compétitions en mettant de côté les guerres de chapelle. Cela aura pour effet de retenir les pilotes dans la pratique.

La compétition permet également d’élever son niveau. C’est fort utile pour pouvoir aller en festival et proposer des prestations sur le terrain central. Plus il y aura de pilote de bon niveau, plus on pourra présenter sur tous les festivals des démonstration de bon niveau, même dans le petit festival. On touchera alors plus de public en assurant une présence globale.

L’aspect école est à mon sens trop restricteur et ne peut pas être un objectif à cours terme. Le cerf-volant n’a pas (ou plus) ces lettres de noblesses. Il lui faut reconquérir le statut qui était le sien avant de pouvoir prétendre à un public jeune venant un cerf-volant comme si il allait au club de gym. De même pour ce qui est des cours privés (quad clinic) je pense que en France les pratiquants eux-même ne sont pas prêts à payer pour participer à un cours de cerf-volant pilotable: preuve que la valeur intrinsèque perçue de la pratique est elle-même faible !

Finalement quand on aura élevé le niveau de pratique, ce sera aux pilotes eux-même de promouvoir la pratique. La pratique dépend des pratiquants en premier lieu. Faire connaître la discipline passe par la rendre visible donc il faut aller voler, le plus possible, proposer des prestations de démonstrations lors des fêtes locales etc. Rendre visible le cerf-volant pilotable contribuera à le faire connaître comme autre chose qu’un loisir de plage.

Si vous-voulez poursuivre la réflexion et mettre en place des actions, joignez-vous à moi //kitejust4fun.bressure.net/index.php/about/communaute/

Lignes 23 kg en indoor

Depuis que je fais de l’indoor j’évoluais en dyneema standard. Or en extérieur avec mon B-Zen j’ai toujours volé en 23 kg et récemment j’ai même dévolu mon jeu de lignes de 23 kg pour mon Barresi en 2 plumes.

L’indoor étant l’aboutissement du vol en petit vent, pourquoi utiliser mes grosses lignes qui a vu d’oeil devaient être des 40 kg au moins. Ce jour au club se fut donc une séance de fabrication de lignes !

A gauche LPG 23 kg et à droite l’ancienne ligne

Cela faisait déjà un mois que je voulais passer en LPG 23 kg pour pouvoir enchaîner les tours sans sentir de frottements extrêmement déstabilisateurs quand on vole avec peu de pression.

La bride d’attache est plus épaisse que le LPG 23 Kg

L’essai en vol est concluant. Avec les LPG 23 kg je peux faire 3 tours en gardant le contrôle du cerf-volant. Pour comparer avec le 2 lignes c’était comme si on faisait 6 tours ! Autrefois avec les dyneema dès le 2e tour le contrôle devenait difficile du bien que en ballet où démo je ne me contentais que d’un seul tour. Maintenant de nouvelles possibilités s’offrent à moi.

je suis satisfait de cette expérience même si il me faudra me réhabituer avec ces lignes toutes neuves dont les arrières n’ont pas encore travaillé.