Entraînement megateam revo

Ce samedi matin du 2e et dernier week-end de Berck 2018, le vent était plus fort qu’hier mais tournant et de terre. J’ai donc gardé le standard 2 plumes en 25 kg.

L’entraînement au megateam commença un peu tard à la faveur d’un vent plus constant. Une séance agréable et intéressante car le vol en megateam avec la position au sol est différent du vol en team lui même différent du vol solo.

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Cette semaine je suis allé faire quelques prises de vue avant l’entraînement megateam. Le vent était un peu fort et nécessitait le semi-ventilé contrairement à hier où le standard 2 plumes en 25 kg était de rigueur.

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Cette semaine je suis allé faire quelques prises de vue avant l’entraînement megateam. Le vent était un peu fort et nécessitait le semi-ventilé contrairement à hier où le standard 2 plumes en 25 kg était de rigueur.

Berck 2018 vendredi 20

Le vent léger n’a pas rendu possible le tenu de l’entraînement megateam du matin.

Espérons que le vent souffle un peu plus l’après-midi pour le show sur le terrain central.

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Berck 2018 lundi 16

Ce matin le vent fut assez fort et j’avais sorti le semi-ventilé mais j’ai preferé faire la séance d’entraînement au megateam en ventilé.

L’après-midi fut plus calme et je ne l’avais pas anticipé. je fus un peu léger en full ventilé lors du megateam.

Le reste de la journée fut passé à voler d’abord en full ventilé puis en semi-ventilé. Finalement c’est en standard 2 plumes que j’ai fini le megateam de clôture de la journée.

Rythme d’entrainement

Le cerf-volant pilotable en tant que pratique sportive n’échappe pas à la nécessité d’un programme d’entraînements surtout dans un objectif de compétition. Même dans une pratique purement loisirs, l’envie de progresser amène à s’interroger sur le meilleur moyen d’y parvenir.

La pratique du cerf-volant en France n’est cependant pas très académique et même dans son organisation sportive. Le cerf-volant est un sport-loisirs. Je vois souvent des pratiquant ne pas se donner les moyen de progresser car il faut y consacrer du temps. Il en resulte que les bons pilotes sont ceux qui sont doués. Pourtant avec de l’assiduité on peut progresser et développer sa capacité de pilotage.

Indoor

Ainsi dans ma pratique de l’indoor j’ai commencé par un rythme soutenu de 3 séances par semaine en me consacrant à chaque fois à consolider les bases au lieu d’apprendre de multiples choses. Le cours 4 lignes que j’ai mis en place à Cramayailes traite de la question en détail.

Actuellement je suis sur un objectif de rythme d’un entraînement par semaine avec beaucoup de période creuse car l’indoor est plus facile que l’extérieur puisque la variable vent est totalement maîtrisée.

Suivi des entraînements indoor

En me remettant un mois avant une échéance de compétition, j’arrive à reprendre mon niveau précédent.

Extérieur

Le cerf-volant en extérieur nécessite plus d’assiduité dans mon cas. Outres le fait de devoir apprendre à voler avec la variable vent, le cerf-volant Outdoor requiert plus de matériel. Au début quand on commence on ne dispose pas toujours de la panoplie SUL, Standard, semi-ventilé, ventilé. Cela a pour conséquence de limiter la plage de vent d’apprentissage et le nombre se séance ce qui conduit à allonger la durée de celles-ci.

J’étais dans ce cas de figure qui ne m’a pas permis de maîtriser toutes la plage de vent surtout en plage haute et l’allongement de la durée de chaque séance n’est pas idéale pour l’assimilation. Le cerveau apprend en dormant donc il vaut mieux 8 séance d’une heure que une séance de 8 heures.

Suivi entraînement outdoor

Actuellement mon objectif d’entraînement en Outdoor est de 3 séances hebdomadaires. Je dois rattraper mes lacunes. Nous ne sommes malheureusement pas tous égaux devant l’apprentissage. Certains auront besoins de moins de séances et d’autres plus. Mais l’expérience s’acquiert avec le temps donc multiplier les séances permet d’acquérir de l’expérience.

Assiduité et discipline

Pour celui qui désir se dépasser, l’accomplissement de toute activité doit se faire avec assiduité et discipline. Cela est encore plus vrai quand le temps est compté.

Une séance d’entraînement peut être optimisée en fonction de l’objectif. Si l’on dispose d’une heure pour voler, il faut être efficace et y consacrer réellement une heure. La répétition des exercices est un élément primordial. L’apprentissage étant fait de répétition il faut faire au moins 10 fois les exercices. Par exemple un virage sur la pointe est maîtrise si on le fait 10 fois de suite avec 10 sur 10.

La détente

L’entraînement ne doit pas faire oublier le plaisir de voler. J’aime terminer une séance par quelques minutes de vol libre afin de constater les progrès. Je découpe également la séance en portion de 20 minutes qui correspond pour moi à la limite de fatigue. Cette pause de 5 minutes max permet d’éliminer les tensions dans les poignées et les épaules.

Regardez “Entraînement revo semi-ventilé à Draveil” sur YouTube

Entraînement en sur-toilé

Cerf-volant Revo Barresi semi-ventilé à Draveil

Depuis quelque temps j’avais repérer ma manière de voler en sous-toilé et j’avais remarqué que cela était dommageable en compétition car en cas de chute de vent il faut plus d’effort pour tenir en l’air.

Sous-toilé ou sur-toilé

En entraînement voler en sous-toilé permet de progresser dans la mise en pression et dans les efforts de déplacement et je pense avoir atteint un palier dans mes capacités. De plus en ballet il faut parfois rattraper le tempo donc aller plus vite. En étant sous-toilé la tâche est ardue. C’est pourquoi je préfère en avoir sous le pied et voler en sur-toilé pour les ballets ou la compétition.

Sur-toilé : un pilotage différent

Je n’en ai néanmoins pas l’habitude et je me suis fais violence aujourd’hui à Draveil. Avec un vent de 16 à 20 mph je me suis retenu avec le semi-ventilé là où j’aurais bien pris le ventilé. Le contrôle nécessita un peu d’adaptation et 2 crans de plus sur l’échelle de noeuds. Je suis passé directement à la marche arrière qui permet de bien sentir le revo et après quelques dizaines de minutes le résultat fut assez satisfaisant.

En revanche le fait d’avoir ajouter du frein implique un contrôle plus vif pour donner des accélérations brèves. En effet dans un vent fort il faut certes lâcher plus de frein (2 noeuds à l’echelle) mais également vite freiner. Cela ouvre une nouvelle façon de piloter !

… surtout en vent fort

Pendant ce temps le soleil aidant la base de loisirs était prise d’assaut et parmi la foule: un petit delta, signe d’un vent fort.

De mon côté la séance fut consacrée à la maîtrise des motifs de mon ballet en sur-toilé. Bientôt une vidéo.