Enfin un temps à Zen

B-Zen à DraveilAprès une semaine de vent, enfin Éole a pris des vacance aujourd’hui. J’ai pu sortir mon B-Zen. J’en avais perdu l’habitude et  j’ai du prendre un petit temps d’adaptation pour retrouver le toucher de la mise en pression… ben il y a encore du boulot !

Ce fut une petite séance avec quelque belle envolée d’abord à la faveur de quelques pics de vent mais ensuite en surfant sur la vague invisible de l’air pou’ aller chatouiller les nuages. Elle n’est pas belle ma planche ? Une fois arrivé au zénith j’ai remarqué que le B-Zen reste facilement en haut en le mettant bien à l’horizontal, il peut aller jouer avec les oiseaux. J’explore ainsi des techniques nouvelles où le positionnement des mains est loin d’être conventionnel i.e. les bras assez écartés pour aider le positionnement de l’aile.

La fin de la séance se termina mal, car bien fatigué, j’ai commencé à ranger les lignes alors que le cerf-volant était tombé devant moi. Les lignes non tendus, ce fut une très mauvaise idée. Je m’aperçus trop tard que j’avais commencé à faire un sac de nœud ! Je préférai alors dérouler les lignes et prendre le temps de tout démêler. Moralité: remettre le cerf-volant au loin, lignes tendus et démêlées avant de commencer le rangement.

Juste pour plus de plaisir !

Séance d'entrainement au Barresi STD à Draveil

Cette semaine le vent est fort c’est-à-dire trop fort pour mon B-Zen. C’est donc l’occasion de m’améliorer au revo 1.5 avec mon Barresi. Conscient de mon retard car j’ai commencé il y a à peine un an, je fais de mon mieux pour le combler en mettant les bouchées doubles. Je m’inflige un traitement de choc, m’entraîne 5 jours sur 7, en répétant toujours les mêmes gestes… à la recherche de la perfection et il y encore du chemin !

Mais en quoi consiste exactement une séance d’entraînement type ? Je commence toujours par les positions de surplace et l’horloge. Cela me permet de tester la force du vent, sa régularité et connaître quelle correction je dois apporter à chaque position du cerf-volant.
Ensuite je fais des chandelles i.e je fais monter le cerf-volant au zénith afin de voir jusqu’où porte le vent et des piqués afin d’aiguiser mes réflexes. Cet exercice permet de d’ajuster la force de freinage qui dépend de la force du vent et de la vitesse du piqué.
Puis je passe du temps à m’appliquer à faire des lignes droites et des angles droits en faisant des 8 carrés. Ce n’est pas évident pour moi car il faut exécuter le virage à angle droit de façon dynamique par rotation autour du bout de l’aile mais freiner en fin de virage…
La maîtrise de la vitesse est un aspect que je travaille également en me servant des passants à pieds ou à vélo. C’est amusant de les suivre avec le revo !
Finalement je fais aussi des 8 mais ils ne sont pas très beaux mais qu’importe, avec de la musique dans les oreilles, faire du revo est un vrai plaisir !

Vitesse du vent

Les cerfs-volants sont donnés pour une plage de vent. En dessous ça ne vole pas et au dessus ça risque de casser. C’est ce qui est arrivé à mon B-Zen en le faisant voler dans trop de vent. Afin de choisir le bon cerf-volant en fonction du vent, un outil semble indispensable : l’anémomètre. Les prévisions météo ne sont pas très précises : à 5 km/h près sur météo france et selon la configuration du spot de vol, le relevé d’une station météo peut ne pas être identique  à la réalité du terrain.

anémomètreAujourd’hui j’ai eu l’occasion de sortir le B-Zen et le Barresi sur le spot de Draveil. Le vent faible à Zen entre 16 et 18 heures laissa place à un vent plus fort. Une mesure à l’anémomètre me montra que le vent soufflait à plus de 6 mph (limite haute du B-Zen):  jusqu’à 11 mph. Ainsi sans que la traction ne soit insupportable, je dépassais donc souvent la plage de vent du Zen… Désormais, l’anémomètre sera là pour me rappeler à l’ordre.

duo de Revo à Draveil

La séance de cette après midi fut très agréable. Retrouver le plaisir du Zen est formidable. Cette sensation de puissance et de contrôle alors que le vent est faible, est vraiment grisante d’autant plus que cette année la météo était (et est encore) complètement déréglée avec un vent plus fort que d’habitude. Vers 18 heures quand le vent monta, le Barresi prit le relais. C’est un bon duo: jusqu’à 6 mph c’est le B-Zen, puis jusqu’à 16 mph c’est le Barresi en 3 plumes et enfin jusqu’à 20 mph c’est le Barresi en double barre. Juste pour le plaisir !

Comparatif B-Zen et Barresi en SUL

Ce matin à Draveil, ce fut ma première séance équipé de 2 revo SUL. D’un côté le B-Zen qui est dédié à cette tâche du vol en petit vent et même pour le zéro vent, et de l’autre un Barresi équipé de barre SUL (ou 2 plumes ou pompeusement “Professional Use”). Bien sur au milieu de tout ça il y a le pilote, moi, loin d’être un expert du pilotage de revo. Peu importe… et le vent donné pour 6 km/h. Les 2 revo utilisent des lignes de 23 kg et chacun ses poignées : les ultra longues pour le B-Zen et celles livrées d’origine pour le Barresi.

Le B-Zen égal à lui-même profitant du moindre soufle et générant une bonne traction qui se ressent bien dans les poignées. Ce cerf-volant en plus d’avoir une forte présence visuelle dans les airs grâce à sa taille, se fait également sentir entre les mains du pilote. Le Barresi quand à lui, nécessite plus d’effort (recul ou pompage) pour prendre l’air et manque cruellement de traction à mon goût. On a l’impression de ne rien avoir au bout des lignes. Peut-être est-ce dû à mon manque d’expérience mais il m’est difficile de ressentir la pression dans les lignes. Par contre le vol plané se fait aussi aisément qu’avec le B-Zen bien que l’absence de sensation rend plus difficile les ajustements des ailes…

Finalement je préfère mon B-Zen pour le petit vent car il demande moins d’effort mais dès que le vent monte le Barresi prendra sa place… avec les barres UL. Et pourquoi pas un test avec au moins 10 km/h en barre SUL, juste pour le plaisir ?

La Zen attitude à Draveil

Ce matin profitant d’un temps à Zen, je suis allé à la base de loisirs de Draveil. Le vent bien orienté i.e. de sud soufflant entre 5 et 10 km/h sont de bonnes conditions pour lâcher le Zen en l’air.

Arrivé à 8h30, j’ai pu profiter d’un vent léger pour parfaire mon vol plané et tester différent réglage frein (lignes du bas). Je n’ai pas encore d’avis objectif sur la question. Il me faut encore quelque séances avant de dire tel ou tel réglage est meilleur.

J’intrigue sans doute du monde avec mon bout de tissu volant. Un couple est venu vers moi et m’a posé des questions. Ce fut l’occasion de faire connaître un peu mon sport à mon modeste niveau et de parler de mon club Cramay’Ailes. Le petit garçon qui les accompagnait voulait essayer. En assurant les commandes en posant mes mains sur les siennes, on a put faire faire au cerf-volant une ou deux pirouettes.

Les quelques rafales qu’il y eu lors de cette séance on fini de me convaincre de mon goût pour le vol en petit vent. Tout vol avec suffisament de vent, même les enclûmes ! Le vrai plaisir c’est de voler quand il y a très peu de vent. Vive la Zen attitude !

Apprentissage du vol en petit vent avec un B-Zen

Aujourd’hui la séance sur mon spot de Draveil a été très fructueuse. Le vent était bien orienté c’est-à-dire Nord-Nord-Ouest et soufflait entre 5 et 10 km/h. Contrairement à la séance précédente, le vent était assez régulier ce qui me permit d’apprécier mon B-Zen.

Le vol en petit vent est vraiment particulier. Outre la technique du “glide” ou vol plané que ma modeste expérience de vol en salle me permet d’appréhender, faire tenir en l’air un B-Zen nécessite de prêter attention à quelques points.

Tout d’abord le choix de la ligne est primordial. Quand le vent est faible, il faut profiter du moindre souffle et des lignes trop lourdes ajoutent du poids à l’ensemble. Ainsi mes grosses lignes en dyneema de base en 40 kg mais on dirait des 50 kg, sont trop grosses et lourdes. La grosseur de la ligne ajoute de la résistence (traînée) au déplacement du cerf-volant. La loudeur contrarie l’effet du vent en ajoutant du poids à l’ensemble et rend les commandes môlles. En se courbant la ligne doit se retendre avant de tirer sur le cerf-volant qui ne réagit donc pas directement aux ordres du pilote. Pour toutes ces raisons, il vaut mieux opter pour des lignes fines et légéres. Des lignes de 23kg de résistance semblent idéales.

La mise en pression est un exercice que le pilote doit aussi apprendre à maîtriser. Dans un vent fort, la dévente se rattrape toute seule mais dans un vent à Zen, la dévente se paye cache et telle une feuille morte le cerf-volant retombe au sol. La mise en pression consite paradoxalement à tenir la voile en agissant sur les freins (juste ce qu’il faut). La voile se gonfle (la voile du zen est faîte pour se gonfler) et le miracle arrive: la pression de l’air crée une portance innatendue ! Donc il faut toujours garder une certaine tension sur les freins pour que le B-Zen s’exprime.

La gestion du terrain est un élément que l’on apprend rapidement à optimiser. Le premier réflèxe quand le vent baisse est de se fabriquer du vent relatif en reculant. Ce réflèxe est encore accentué par l’expérience de vol en salle où lorsque le cerf-volant s’apprête à chuter malgrès les corrections d’angle apportées par le pilote, c’est que le vent relatif est inssufissant donc on accentue le recul. Dans le cas d’un vol en extérieur par vent faiblissant, il vaut mieux partir en glide (vol plané) et amorcer un déplacement du pilote comme si on était en vol en salle i.e déplacement circulaire ou latérale inverse du sens du cerf-volant. J’ai appliqué avec succès cette technique aujourd’hui et cela permet de garder en l’air le B-Zen plus longtemps… En fin de course on grapille quelques mètres d’altitude en se servant de l’inertie du B-Zen quand on change de sens !

Voilà les enseignements que j’ai pu tirer de mon vol de ce matin. J’ai hâte d’améliorer ma technique de vol en petit vent avec l’aide de lignes de 23 kg pour voler juste pour le plaisir.

Séance marche de la honte

Aujourd’hui je suis allé tâter du vent léger, trop léger pour moi. Ce fut sportif, très sportif: je ne compte plus les aller-retour de 35 mètres. En plus le vent était mal orienté pour mon spot de Draveil. Finalement l’arrivée de rafales et de vents tournantst mirent fin à ma session marche de la honte.

Matin Zen à la base de loisirs de Draveil

Enfin le vent est finalement adéquate pour mon B-Zen. Je ne me fais pas prier et une petite séance de kite en musique pour rester zen à la base régionale de loisirs de Draveil ce matin.

Malheureusement dès midi le vent se lève et pas question de casser mon cerf-volant, je préfère aller préparer la première vidéo de mon B-Zen en vol. Volez juste pour le plaisir !