Drône en vol par immersion sauvage à Draveil

Non je ne me suis pas mis à l’aéromodélisme, le cerf-volant est bien plus majestueux, accessible, durable et se pratique en plus grande liberté alors que l’aéromodélisme est sujet à de nombreuses règles. Je fus un peu étonné de voir ce dimanche matin un groupe d’aéromodéliste en train de faire voler des drônes sur « mon » spot de Draveil.

J’ai tout de suite remarqué que certains étaient équipés de lunettes pour faire du vol en immersion. En échangeant un peu avec l’un j’ai cru comprendre qu’il n’y a avait pas de double commande et j’en fus convaincu quand j’entendis un avec des lunette demander « où est mon drône » et personne de répondre. Un autre ‘drôniste » a même perdu son engin… pas très….. ne soyons pas méchant. L’engouement actuel pour ces engins qui somme toute ne requièrent pas tant de qualité de pilotage avec toute l’électronique de stabilisation, risque de donner encore lieu à la scène à laquelle j’ai assistée ce matin.

Celui-là avait un peu de mal avec son jouet qui est allé labourer le sol.

Heureusement en panne de batterie ou était-ce à cause de l’appel du ventre, les drônistes s’en allèrent vers midi. A moi le plaisir de voler dans le silence, sans risque de prendre un drône sur la tête. Cette fois ci j’ai même eu droit à un toutou venu faire joujou avec mon Barresi. La moralité de l’histoire est qu’il va falloir aller occuper le terrain tous les dimanches sous peine de voir mon spot passer aux mains des drônistes.